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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 00:27

Dome-du-rocher-sceau-templier.jpg5/Dématérialisation et  Rematérialisation de l’idée principielle.

 

Le travail de la matière et de la forme est le propre du franc-maçon. Ce travail se fait en fonction d’un état d’âme ou d’un état d’esprit conforme à la voie initiatique. C’est ainsi que l’on parlera d’une œuvre de l’esprit. L’alliance de la matière à l’esprit est le domaine du franc-maçon, sa voie initiatique depuis toujours.  

La construction est un acte de matérialisation de l’idée archétypale, la dématérialisation est une destruction de l’apparence matérielle, mais n’affecte pas l’image archétypale de la maison de Dieu sur Terre.  

Nous avons vu que l’apex maçonnique tend vers la lumière, ce qui sur un plan géométrique est assimilé au centre à la fois point de convergence, de conjonction et de réunification. Ce travail de réunification est graduel et en loge, il se fait par les paliers des grades et de leurs tableaux de loge. Le tableau ou tapis de loge est du domaine de la loge (deux premiers grades) et a pour finalité de faire découvrir le sens ontologique et eschatologique du Temple (troisième grade et suivants), nous avons déja évoqué que la loge serait l'antichambre du Temple.    

L’expérience de la pierre brute, de la pierre cubique puis de la pierre cubique à pointe signifie la métamorphose autour de la découverte des 6 faces des 3 axes et du centre conjonctif. C’est un travail à la fois extérieur et intérieur. Cet ensemble symbolique présent dans le travail de la pierre l’est tout autant dans la structure même du temple. D’ailleurs la pierre d’angle ou de fondation et la clef de voûte corrèlent les trois axes d’une croix tridimensionnelle qui fait l'union du carré et du cercle, du cube et de la sphère...

On peut dire que l’objet "pierre" dans tout ses états, ou "temple" dans ses constructions-destructions sucessives, se forme en rayonnant à partir de son centre et des ses axes. On transportera cette idée principielle à l’échelle de l’homme (voir plus loin N°11 Le temple en l’homme).  

La métamorphose de la pierre brute et la construction du temple représentent, à deux échelles différentes, une manière d’exprimer l’idée d’un principe constructeur voir créateur. Ceci implique une intervention du haut vers le bas. Le principe sera microcosmique pour le rapport de la pierre à l’homme et macrocosmique pour le rapport du Temple à l’homme. Ce principe constructeur s’extériorise dans la matière et la forme, il s’intériorise dans l’espace réservé de notre pensée comme un dédoublement à découvrir par notre âme plus que par notre corps.

 

 Nous voyons poindre à l’horizon le problème de l’association la matière et de l’esprit dans un même objet réceptacle. Nous percevons que cet objet peut tout à la fois être matériel et concret, comme immatériel car projeté dans notre imaginaire et cependant doté d’effets concrets. Les effets joueront sur la vision et l’interprétation, et donc sur le savoir-être qui suivra le savoir-faire.

La métamorphose de l’être s’associera à la métamorphose de l’objet support et de son double projeté.    

Le lien entre la matière et l’esprit se fait par notre capacité à représenter mentalement la forme dans un ailleurs surplombant et prégnant. C’est l'efficacité opératoire du symbolisme associé au rituel qui fonde la franc-maçonnerie spéculative. À partir de cet espace intemporel de représentation mentale, on peut participer à l’idée principielle, intemporelle elle aussi. Dans cet espace médian entre la matière et l’esprit, entre substance et essence, la liberté d'âme de la "franche maçonnerie" joue à plein, et ceci depuis l’époque des cathédrales.  

C’est avant tout une vision qui sans nier l’espace concret permet de voir au-delà et plus loin.  

Destruction, exil et reconstruction sont les diminutifs de la dématérialisation et de la rematérialisation du Principe.  

La destruction du Temple est donc un parallèle de la dématérialisation du Temple. La destruction se pose dans l’affect du vécu terrestre, la dématérialisation se joue dans un ailleurs situé entre matière et esprit. Le temple, fut-il celui de Salomon, fait donc apparaître cet ailleurs.

C'est au sens propre un révélateur! 

Ce parallèle nous renvoie dans l’exil (ou la chute) dans la matière, mais aussi dans une traversée méditative du désert (40 ans pour le peuple de Moïse et 70 ans mythiques pour l'exil babilonien et 81 jours aussi mythiques pour la traversée du retour à Jérusalem), qui produit la dématérialisation du Temple et son renvoi dans un imaginaire archétypal. Par la destruction et l'exil, le Temple de pierre sera remplacé par le Temple de papier, la Thorah, autrement dit le Plan divin.) Ce renvoi sur les deux niveaux (Pierre-Plan), provoque une démarche méditative autour de la reconstruction et de la rematérialisation. Est-ce utile de reformer le Temple dans une matérialité vouée à l’érosion ? L’image reste suffisamment agissante pour transporter l’emprise du Temple dans l’individu qui y trouve un lieu d’accueil pour son ascension spirituelle. De même, le peuple en exil peut reformer le Temple dans une supraconscience collective ainsi l’image restera agissante... (je ne parle pas de subconscient trop réducteur et non opérant sur cet espace médiant supéieur.)    

Ainsi le franc-maçon va réitérer le questionnement classique de sa présence sur terre et de sa finalité, de la présence effective ou imaginaire d’un ailleurs et d’un devenir pour son être en regard du grand tout, etc.  

 L’idée de la chute de l’homme dans la matière implique la nécessité d’une remontée de l’homme vers sa source première. Pour connaître le chemin de la lumière, il faut un plan, un schéma. Ce plan serait donc celui du Temple situé en haut d’une montagne, soit une sorte d’échelle montante et descendante, un point de contact entre terre et ciel. Cette station intermédiaire sera cet ailleurs où la forme naît de l’esprit et se matérialise sur l’espace terrestre (parabole des plans donnés à David et "formés" et bâtis par Salomon). Ainsi la forme appartient au concret de la matière sous la direction de  l’alchimie de l’imaginaire et de l’âme, mais sa source initiale réside dans l’esprit.  

La Loge veut être le lieu de la découverte de l’image du Temple idéal. Ce dernier devient produit de l’imagination "con-templarisée".  On tente de passer d’un plan dressé dans l’imaginaire à la matérialisation. Mais à partir de ce plan tracé dans un "imaginaire actif" ou "opérant" on peut aussi bien poursuivre notre exhaussement jusqu’au domaine de l’esprit et de l’intelligible. C’est donc l’image du Temple projeté en notre for intérieur, comme palier intermédiaire, qui fera lien entre matière et esprit inaccessible et qui rendra l'image vivante et donc agissante bien au-delà de la forme materielle. (Nous pourrions faire la même analyse avec le couple pierre cubique-croix tridimentionnelle comme nous le faisons avec le couple Loge-Temple.)  

C’est par le procédé diminutif de représentation symbolique que l’architecte exprime le sens de l’œuvre à accomplir. Le temple que nous concevons ou nous croyons voir, à l'instant ou vous lisez ces lignes, est donc une pré-matérialisation de l’absolu. C'est Hiram qui a rendue cette image accessible à notre speculation et uniquement par sa mort qui le fait passer de l'espace intermediaire entre matière et esprit (entre équerre et compas), à l'Orient éternel lieu de toutes les unités.

Ainsi, le Temple se trace sur terre et dans le ciel (Templum) et s’imagine, se met en image, dans un lieu médian et se met en forme dans le monde physique. Mais la scène d'un plan median est la même que celle du plan inferieur. Ce qui lui fait défaut  c'est la matiere, l'image est mise en scène sans la densité d'un support concret et sans le repère fuyant du temps linéaire. Ce temps immuable ou immobile est donc sans perspective car il est source de la perspective.  (Nous retrouvons la reflexion temps linéaire/ temps cyclique que nous avions déjà abordé lors de l'étude de la règle à 24 pouces du tableau de loge)

La matérialisation du temple et sa dématérialisation se poseront au sens concret et institutionnel...  

 On a l'aboutissement d'une institutionnalisation "formée": les Statuts de 1805 qui "interdisent aux loges de tenir leurs assemblées dans des auberges ou autres lieux publics. Elles auront pour leurs ateliers un local particulier ou commun à plusieurs. Aucune loge ne pourra travailler dans un lieu où soit une loge irrégulière, soit une autre assemblée profane ne se réunirait".   

Il fallut un lieu "ad hoc" qui accueille les loges et qui s’appela Temple pour l’image spécifique qu’il évoquait dans le cœur de chaque maçon. Le Temple suggère donc une image qui existe dans une autre réalité, située à la fois dans l’ici et maintenant du mur des Lamentations et dans l'elèvement du dôme du rocher, mais aussi dans un antérieur Salomonien et dans un temps eschatologique, celui de la vision d’Ezéchiel. Et portant audelà de la puissance evocatrice ce temple est "formé".  

Le temple « ad hoc » se substitua au principe du tracé "magique" du charbon et de la craie du tableau de loge sur le plancher de l'arrière taverne. Le diagramme symbolique tracé sur le plancher était une image "agissante" introductive au cheminement vers le Temple.

Le bâtiment par sa consécration officielle deviendra l’image concrète d’un tracé originellement symbolique !  

Ainsi la forme « extérieure » se qualifia en fonction du centre « intérieur ». Le Temple se nomma par l’apex qu’il représente soit la recherche intérieure d’un point de jonction avec le ciel.  

Il en est toujours ainsi lorsque la forme est à l’image du verbe. Les mots deviennent des miroirs où se reflètent de manière parfois subtile, l’image du divin. Quelque part, le Temple de la loge est le lieu du secret et du mystère de la vie. Y réside le nom du principe que l’on approche sans jamais l’atteindre.  

Se pose alors la question de l’universalité de l’image d’un centre principiel qui prend « forme » de Temple. Le Temple n’a de sens que si nous dépassons le temps profane qui conduira à sa destruction. Pour comprendre le Temple en loge, il nous faut une vision détachée du temps profané, il nous faut une dématérialisation. Pour conserver la saveur de cette image agissante, il nous faut accepter d’y introduire l’intemporalité d’un sacré ouvrant un nouvel espace grand et profond comme un miroir médiateur reflétant le ciel. …

 

 

6 / L’omnipotence du Templum. Temps profane et temps sacré.

 

Nous constatons que la notion de Temple au sens du Templum et sa capacité à lire les augures à toujours était présente dans les rituels et légendes maçonniques. La lecture des augures s’est traduite plus prosaïquement dans la lecture de l’origine, des signes du divin mettant en relation l’Homme Premier et la Grande Nature.

 

Les premiers francs-maçons positionnaient symboliquement cette origine mythique aux origines de la maçonnerie elle-même (comprendre: aux origines de l'art de bâtir dont on subodore le potentiel démiurgique).

Il fut tout naturel pour eux de placer cette origine à l'époque d'ADAM (le premier homme, selon la conception traditionnelle de l'époque), à celle de Noé (construction de l'Arche et religion première), ou, beaucoup plus fréquemment, à celle de la construction du temple de Salomon par l'architecte Hiram Abif.

 

Vers 1390 déjà, le « Manuscrit Régius », qui décrivait les usages des maçons anglais, plaçait emblématiquement leur corporation sous l'égide d'Euclide et de Pythagore, pères de la lecture géométrique du Monde crée, et sous la protection du roi Athelstan.

 

En 1736, en France, le Chevalier Ramsay rattache la franc-maçonnerie aux Croisés revenus riches de leur fréquentation du centre spirituel de Jérusalem. D'autres, un peu plus tard, feront une référence symbolique au Saint-Empire Romain Germanique ou à l'Ordre du Temple (en Allemagne, en Angleterre et en France).

 

À la suite de la redécouverte de l'Egypte Antique par les Occidentaux, c'est tout naturellement que certains rituels maçonniques déplacèrent l'origine symbolique à l'époque de la construction des pyramides.  

Au milieu du XIXe siècle romantique enfin, à l'occasion de la redécouverte de l'héritage du Moyen Age le mythe maçonnique renforça tout aussi naturellement ses références dans la construction des cathédrales.

 

Le Temple de Salomon se mit en concurrence archétypale avec les pyramides d’Égypte. Ainsi l’influence hébraïsante et vétérotestamentaire prenant Adam et Noé pour modèle se compléta d’une influence hermétiste. On dit qu’Hermès Trismégiste enseigna aux Égyptiens l’art de l’écrit et du calcul. Cette confusion chronologique rendant les pyramides contemporaines du Temple de Salomon mit en osmose une genèse hébraïsante et une genèse hermétisante.  

Le point de ralliement resta le temple de Salomon, véritable archétype de la pensée architecturée des francs-maçons.  

Au surplus, la pensée hermétisante, inspirée par le Corpus Herméticum attribué à Hermès Trismégiste et traduit par Marcel Ficin en 1576, avait imprégné la pensée des penseurs de la renaissance. Casaubon dans son analyse du Corpus Hermeticum en 1614, détruisit la croyance selon laquelle ces textes avaient été écrits par un quasi contemporain de Moïse ; il les data, en effet, entre 200 et 300 ap J-C ce qui remit en cause l’intérêt de cet enseignement que l’on croyait antérieur à Platon.  

Ce bouleversement impliqua le déclin progressif de la pensée hermétisante à la fin du XVIIème Siècle, mais resta bien présente dans la culture des premiers francs-maçons acceptés. Si la genèse hermétique perdait pied, la genèse hébraïque se renforça dans un esprit salomonien. Malgré cette découverte, deux genèses se côtoyèrent dans un même temple. Finalement le Temple égyptien a bien des points communs avec le Temple de Salomon, à ceci prés que Pharaon et Moise n’incarnent pas la même lumière céleste. Pharaon incarne la lumière, il est Dieu parmi les hommes. Au contraire, Moise fuit la lumière profane, il erre dans le désert pendant quarante ans avec son peuple, avant de le stabiliser autour de l’idée d’un centre, soit un Temple au sommet d’une montagne qui sera la maison de Dieu et des Tables de la Loi destinées aux hommes.

 

Le Temple en loge est donc le point commun qui focalise et « métamorphose les regards ». On devine que cette image universelle est présente de manière concomitante dans plusieurs mondes superposés. Détruit dans le monde matériel, le Temple existe encore dans le monde intermédiaire entre matière et esprit. Il n’entend pas disparaître et reste pleinement agissant. Retiré de la matérialité physique, il reste dans la matérialité des consciences, en partage entre tous les cherchants, un peu comme si sa redécouverte et sa reconstruction étaient une scène initiatique qui se rejouait à l’infini pour tous les initiés des générations successives. Cette intemporalité, cette constante cyclique impose ce schéma en boucle: plan/construction/destruction/exil/retour/puis méditation hors la matière. Cette dernière phase signifie un changement de niveau. Ce constat semble immuable depuis 2500 ans et se répète dans la conscience des initiés depuis la nuit des temps. On notera que le cycle  de construction d'une maison pour l'Arche d'Alliance et sa destruction, n'est pas sans rappeller la synthèse de l'épisode de l'Arche de Noé, des colonnes d'Henoch et de la Tour de Babel. 

La scène se rejoue constamment malgré l’écoulement du temps, donc cette scène est bien hors du temps et échappe à l’entendement de l’historien. (En effet on ne peut utiliser la même méthode pour écrire l'histoire temporelle profane et l'histoire intemporelle du sacré). Cette fameuse scène existe dans un ailleurs intermédiaire accessible à notre conscience mais hors du temps. On lui affecte des variantes: henochienne, salomonienne, zorobabelienne, ezchielienne... Mais sur le fond, rapporté à la voie  artisanale initiatique et à l'homme, la scène est toujours dans la "modalité" Hiramienne.

On parle de Temple Idéal comme de Temple intérieur, les deux notions se reflettent l'une dans l'autre: ce qui est au centre serait aussi en periphérie . On lui accole le qualificatif d’idéal. Ce monde idéal est celui d’une chevalerie mystique devenue céleste. Elle devance l’abandon du corps et donc le découverte du centre en soi pour l’accès au mondes supérieurs. Le tout dans un  "ici et maintenant". Cette chevalerie ne craint donc pas le sacrifice car elle se perpétue dans le monde intermediaire tel un archétype à disposition de tous les chevaliers en quête et de tous les maçons dans la construction intérieure Hiramienne qui fait écho aux plans donnés à Salomon. Ce modèle translatif temple interieur/temple idéal nous est donné dans la crucifixion du Christ et de manière plus accessible dans la crucifixion de Saint-André. C'est ainsi que les ordres de chevalerie seront "Chevalerie du Christ", "Chevalerie de Saint André", Chevalerie de Saint Lazare, etc.

Ce monde des images idéales décorporalisées, alimente le cherchant, c’est le lieu des projections, des représentations mentales individuelles et collectives. Cet espace fait un pont entre le terrestre et le céleste.

La Jérusalem terrestre a son double dans le Jérusalem céleste. Ainsi le maçon terrestre, comme le chevalier aurait son double céleste.

Le Temple fait donc lien médiateur ou vecteur entre ce qui est en bas et ce qui est en haut. Les potentialités archetypales du Temple sont à envisager sur les trois niveaux superposés, et de manière individuelle et collective. On conserve ainsi tout le sens de l’initiation qui porte l’universel dans l’individu et dans le monde. Le Temple de pierre et de lumière est donc un modèle comme un point de départ dans l’exercice initiatique d’élévation graduelle. Cette double vision  qu’il implique est utilisable à tous les stades et à tous les grades maçonniques.

Un grade ou un degré qui ne suggérerait pas l’accès au monde médian (par un tableau de loge par exemple) puis spirituel n’aurait aucun fondement initiatique. Le grade est souvent associé à ce qu’on appelle une légende de grade. Celle-ci doit évoquer et évoluer sur les trois plans. Le plan matériel et moral exotérique, le plan médian et subtil avec la scène conscientisée dans le Templum qui nous donne le sens anagogique, et enfin le sens ultime dans l’intelligible qui pose la perspective métaphysique.

 

Par son omnipotence dans les trois mondes, le Temple et ses images agissantes, tracent et ouvrent les portes de la transcendance par un "subtil" jeu de dédoublement et de miroirs.

(...) 

  E.°.R.°.

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