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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 00:05

 

images-1---3-.jpg1/ Coexistence de la Loge face au Temple ou la Loge consubstantielle du Temple. (Point de vue organique)

 

 

 

La Loge n’a de sens historique qu’en vue de l’édification d’un temple fut-il virtuel.

 

C’est ici la fonction organique de la loge ; le Temple, en tant que structure d’accueil du centre, serait l’objet du travail en loge.

 

On ne fait pas la même chose dans le temple et dans la loge, mais le temple trouve sa source matérielle dans la Loge des bâtisseurs, et la Loge  situe l’acte de bâtir en regard de la con-templation, c’est-à-dire dans la méditation autour du sens ontologique et cosmogonique du temple. Ainsi l’essence provient du Temple et la substance provient de la Loge.

 

 Le point de vue organique passe par l’entrelacement du compas et de l’équerre. Il nous apprendra la descente de l’esprit dans la matière et la remontée dans l’axe, ou la réintégration du centre ontologique commun à la terre et au ciel.

 

Le principe de synchronicité inversée entre la Loge et le Temple est clairement établi par les rites maçonniques qui animent et organise la Loge. C’est ainsi que l’on trouvera l’inversion de la Lune et du Soleil, l’inversion des colonnes, l’inversion du sens d’entrée, etc. (voir notre étude sur la position des colonnes dans le livre de l’apprenti au REP p 205 .). La symétrie indique que les deux mondes célestes et terrestres se superposent, mais ne se confondent pas et que le Vénérable Maître n’est ni Dieu ni Démiurge, mais l’interprète transmetteur de la lumière sur les colonnes. Ainsi le temple est synonyme d’univers créé et incréé, la loge en devient le miroir de ce qui est en haut et le support d’apprentissage d’une construction en fonction de la lumière. Le miroir inverse ou symétrise à l’échelle de l’homme, l’image originelle. L’image originale serait le Temple et la loge son reflet avec de nombreuses implications.

 

 Le franc-maçon se déplace rituellement dans un lieu consacré, nous pouvons dire que le Temple est une destination pour les membres d’une loge. Il a un pouvoir d’attraction.

 

Dans l’antiquité, les membres du Collège des Artisans (Collegia Fabrorum), comme tout un chacun,  suivaient leurs cultes: ceux de la religion officielle; de même, les écoles initiatiques ou des mystères, se réunissaient dans les forêts, les grottes, les endroits éloignés particulièrement telluriques, mais jamais principalement dans les temples, car les temples antiques étaient faits pour abriter exclusivement la statue de la divinité, rien de plus. Nous avons vu dans l’introduction que, dans leurs processions, les confréries du Moyen Âge passaient rituellement par l’Église pour rendre hommage à leur saint patron et terminaient leur procession circumambulatoire solaire, voir stellaire, dans un lieu civil ou naturel où ils procédaient à l’intégration des nouveaux membres et prenaient les arbitrages du mestier. 

 

Le temple en qualité de bâti sacré faisait certes partie du paysage, mais n’était pas le lieu ordinaire de réunion de la loge ou de la confrérie. S’il n’était pas le lieu permanent de réunion rituelique et sacré du métier, l’Église faisait bien partie du voyage processionnel circumambulatoire initiatique.

 

De l’organisation du déplacement du corps en regard du Temple, nous passons à l’image superposée du Temple et du corps.

 

 

Le Temple et le corps de l’homme sont résonance organique. Ils expriment l’excellence de la construction alliant prouesse technique et proportion divine, reliant la terre au ciel. Les trois axes et les six directions de l’espace ont une signification à la mesure du corps de l’homme pour la Loge et du divin pour le Temple. Ce constat n'est qu'une déclinaison du principe défini par Protagoras.

 

Le Temple est le lieu orienté de la rencontre descendante de l’axe sur une quadrature céleste, qui va pour le Temple de l’Orient à l’Occident répandant la Lumière, du Septentrion au Midi pour donner le plan manifesté, du Zénith au Nadir pour donner l’axe de l’ascendance et de la superposition des mondes. La Loge est strictement orientée dans le sens symétrique à l’échelle microcosmique humaine qui va d’Ouest en Est, allant à la rencontre de la lumière, du Sud au Nord pour connaître le plan géométrique, du subterrestre au céleste (bas et haut) pour rencontrer le visage du Dieu.

 

L’usage ritualisé en loge de termes voués au Temple (orient-occident, midi- septentrion, zénith-nadir) démontre que les francs maçons « spéculatifs » ont fait du corps de l’homme (microcosme) une image du temple. Le modèle du temple est donc passé du microcosme des Petits Mystères au macrocosme des Grands Mystères. Donc le Temple possède dans son image même un pouvoir d’exaltation, il  éclaire notre pensée à l'image d'un un archétype universel rassemblant les 3 axes de l'incommensurable.

 

Les rituels maçonniques vont donc emprunter les perspectives incommensurables et divines du Temple de l’univers pour les appliquer à la Loge des maçons. Dans la plupart des rituels maçonniques, la voûte étoilée est sans dimension « des coudées sans nombres », contrairement aux autres proportions de la loge, indiquant ainsi le sens de la transcendance pour le maître.

 

La loge deviendra support d’apprentissage corporel de la marche vers la lumière. Les outils et instruments s’appliqueront à se définir en fonction de la Loge et du plan du Temple. Dans le premier cas ils seront prolongation du corps, dans le second cas ils seront prolongation de l’esprit. C’est ici que se situe l’un des plus grands secrets des symboles maçonniques ; les outils-instrumentum trouvent à s’appliquer sur deux plans superposés au moins. Par voie de conséquence l'outil-instrumentum se confondra avec sa finalité templière, porte d’accès aux niveaux supérieurs d’une échelle de l’esprit. C'est donc le niveau d'interpretation en son cadre materiel et moral d'un coté, puis symbolique et anagogique de l'autre qui nous fera passer de la matière à l'esprit et de la Loge au Temple. De ce point de vue, nous pouvons affirmer que la loge est une antichambre organique du Temple. Sans ce dedoublement nous ne pouvons "concevoir" ni "réaliser" l'ascendance.

 

 

 

La Loge et le Temple forment système d'exhaussement de l'esprit.

C’est ainsi que la Loge et son centre devint « l’image du Temple d’en haut » pour reprendre les termes du rituel de compagnon au REP. Cette affirmation caractérise la réalité initiatique d’une loge à la fois « ouverte et couverte ».

 

170px-Salomon_tenant_le_Temple_-portail_de_la_cathedrale_d.jpg 

 

(Cathédrale de Laon : Salomon tenant le Temple dans ses mains et sur son "cœur". Le Temple de Dieu se transporte dans notre centre intime.)

 

 

 

La vision organique de la Loge la fait persister sous differentes formes à travers les âges confirmant ainsi par sa finalité une indiscutable transmission. C'est la nature plus ou moins spiritualisée de la transmission qui a évolué, assimilant l'homme à la pierre brute.

Les guildes médiévales se réunissaient dans les ateliers - loge où travaillaient des appareilleurs, des carreleurs, des tailleurs de pierre. Les maçons libres avaient un endroit à leur usage exclusif situé sur le site de construction. Ils s’en servaient de lieu de rencontre clos et couvert « organique » au sens du repos des corps et des outils, de ressourcement à  la lecture des plans, de programmation des phases du chantier. La loge était alors le lieu de la "concentration" de la pensée en fonction de l'agir. Cette attitude est encore présente dans nos loges spéculatives.

 

Dans la franc maçonnerie de transition puis dans la franc-maçonnerie spéculative, les rencontres dans les tavernes, dans les ponts des navires, ou des casernes militaires ou sous la toile de tente en campagne militaire ont existé et persisté avant et après l’adoption des Constitutions d’Anderson.

 

 En 1776, le premier temple maçonnique a été inauguré à Londres, nommé par «HALL» plutôt que Temple. Mais ce Hall manquait peut être de la modestie qui sied au cherchant. On ressentit très vite la volonté d’institutionnaliser la franc-maçonnerie à un niveau différent de la tradition opérative. D’organique la loge dans le multiple devient « organisation ». Ce lieu dit de spéculation réunissait des hommes de qualité allant de la haute bourgeoisie à la noblesse avec une prétention universaliste et encyclopédique propre à l’air du temps. Le lieu devient ainsi un enjeu social, où le Roi tenait la main de l’institution et/ou le Grand Maître élu devait « représenter » par son rang et son apparence une certaine idée œcuménique de la franc-maçonnerie. L’organique devient organisation institutionnelle et « outil » d’une politique de l’Universel.

 

La Grande Loge finit par s’endetter pour acquérir des bâtiments à la hauteur de ses ambitions. La confusion s’installa entre le temple de matière lieu de réunion des FF et le Temple centre d’une pseudo universalité politique et idéologique. Le pseudo universel politique profite de l’universel surjacent du Temple.

 

C’est ici que la question se pose : les francs-maçons se réunissent en Loge ou au Temple ? La réponse est que les maçons se réunissent en Loge pour bâtir le Temple ou la cathédrale.

 

De cette vision organique et fonctionnelle, il nous est resté la vision finale du bâtisseur : le Temple. La vision deviendra idéale au sens propre, et se transformera en quête.

 

La pratique assimile ce fait, au point que, par abus de langage, le Temple semble désigner le bâtiment et la loge l’assemblée des frères. Mais ce  n’est qu’un raccourci qui consiste à qualifier l’objet ou l’outil en fonction de sa finalité.

 

La loge porte en elle un temple idéal qu’il convient de définir.

 

Ce temple idéal nous renverra à celui de Salomon puis de Zorobabel d’une part et à ce fameux temple intérieur, véritable cœur universel de la franc-maçonnerie d’autre part.

 

 

 

    

2 / Refondation du Temple dans la Loge suivant la Loi et le Plan. (Point de vue ontologique.) Trilogie:Templum-Temple et Loge.

 

La meilleure façon de qualifier l’espace maçonnique consiste à se pencher sur sa fondation et sa consécration. Faisons ici la synthèse de ce que nous trouvons dans les encyclopédies.

Voyons du coté du temple, la modalité "essentielle" de sa création : Le templum découle d’un procédé de magie cérémonielle , il est une transcription gréco-latine qui désigne une pratique divinatoire étrusque destinée à délimiter un espace sacré (pour édifier un temple étrusque, les limites d'une ville, celles d'un domaine ou d'une maison) par la prise d’auspices, un prêtre (l’haruspice) chargé d'interpréter les présages (wp).

Il se trouve que ce procédé met en relation ce qui est en haut et ce qui est en bas, plus précisément on fait descendre ce qui est dans le ciel sur terre, dans un espace spécifique et délimité.

Le templum (fenêtre) est tracé dans le ciel par l'haruspice tenant le litius (bâton), et le vol des oiseaux de proie le guide pour interpréter les signes(la prise de décision, aidée par les phénomènes naturels). Il s’agit de lire le plan divin et d’accueillir ici bas sa présence.


Le mot templum donne ensuite par contiguïté le mot temple soit un bâtiment dont l'emplacement a été défini par cette pratique, qui abritera la représentation d'une divinité, ou même le lieu d'un rassemblement non religieux. D'une fraction d'espace celeste nous sommes donc passés à une fraction d'espace terrestre.


Revenons à la Loge qui semble être un diminutif du Temple :

Suivant les rites, différentes techniques de fondation et de consécration de la Loge sont utilisées. Les plus remarquables sont celles qui restituent par imitation symbolique le Temple dans la Loge en fondation.

Les rituels de fondation de la Loge ou de consécrations de la Loge sont en réalité des imitations de la construction et de la consécration du Temple en tant que maison accueillant la présence Divine. Il s’agit plutôt d’une "duplication" traditionnelle du centre ontologique que d’une création au sens strict.

Cette présence spirituelle s’insère dans l’édifice bâti par les maçons suivant les Plans divins confiés à David puis transmis à Salomon. C’est Hiram Abif qui exécutera les plans fidèlement et c’est Hiram de Tyr, « Roi loyal » qui fournira le meilleur de la matière (bois et carrières) des territoires extérieurs où s’exerce sa couronne vers un centre spirituel. (Principe de concentration de la matiere vers un centre ou se manifeste l'esprit).

 

Les trois voies initiatiques vont ainsi concourir à bâtir en forme et en esprit la maison de l’éternel. La voie sacerdotale s’associe à la voie artisanale et à la voie royale dans « l’animation » d’un centre spirituel qui fait le lien entre le haut et le bas.

Ce qui anime ces trois acteurs, c’est la « loyauté » (synthèse de « Loi » et « Royauté » dont on retrouvera la mise en pratique dans l’expression « Art Royal »), c'est-à-dire le respect de la loi divine telle que les Tables de la Loi représentées dans l’art de bâtir, par le respect des règles de construction et des plans divins.

Certains rites font intervenir les consécrateurs, sacrificateurs de la tribu des lévites, d’autres organisent le voyage des quatre espèces,  sèment et le carré long de blé pour le renouveau et la fécondité, de sel pour la purification et l’alliance, de vin pour la joie et l’allégresse et d’huile pour la concorde et la paix, encensent les trois maillets ou trois points du triangle et invoquent l’éternel.

Le rituel de l’encensement du Temple atteste la présence de Divin au sein de la Loge, présence « cachée », comme doivent rester cachés le Visage et le Nom de Dieu.

D’autres se contentent d’animer le carré long d’y placer les colonnettes et de faire entrer la lumière ontologique imitant la recréation du monde, d’autres encore par le nombre le poids et la mesure, « dimensionnement l’espace » laissé libre par le créateur par l'utilisation de la corde à nœuds partant du point-centre et s’élargissant jusqu’aux hauteurs de la loge…ou de baguettes en 3,4,5 données aux porteurs de maillet... ou "mettant en gloire le travail" du carré long en opérant, à partir de deux centres "rayonnants" situés sur le milieu des colonnes. Le centre de la colonne Soleil represente la source pseudo-ontologique, le centre de la colonne Lune représente son reflet de la source soit sa duplication…( Il est entendu que le Soleil est lui-même centre secondaire, dans un ordre supérieur, d’un centre ontologique.) etc.

 

D’autres encore procèdent à l’entrée de trois coupelles d’encens posées au pied des trois piliers. Souvent la clôture se fait par une invocation, une incantation ou une prière dédicatoire.etc.

Ainsi la référence au Temple "maison du divin" existe dans certains rites maçonniques alors que d’autres s’en tiennent à une dimension soit plus métaphysique, soit plus humanisante. Ce triple aspect est à l’origine des variations dans l’approche spirituelle en franc-maçonnerie. Il y aurait donc une maçonnerie des Parvis, une maçonnerie du Saint, une maçonnerie du Saint des Saint. On remarquera que conformément aux principes et lois de correspondances, chacune de ces maçonneries est "orientée" et dotée d'une porte d'acces au niveau superieur.

Les approches vétérotestamentaires, chrétiennes,  gnostiques ou métaphysiques restent contenues dans un espace spirituel plus ou moins vaste alors que la démarche humanisante irradie une démarche d’utilité sociétale mettant l’homme au centre. Il n’y a pas de différence fondamentale entre les deux démarches dès lors que l’on considère que les pierres du Temple sont des pierres vivantes représentées par tous les maçons.

En conséquence lors des rituels maçonniques de fondation et de consécration de loge on invoque la présence divine pour certains, jusqu'à la lumière de la conscience, synonyme de vérité pour d’autres. Pour le divin il faut un Temple, pour la vérité un espace d’élaboration alchimique de type athanor suffit. C’est ici que naîtrait la dichotomie entre le Temple et la Loge. De plus on coupe en deux voir trois parties un espace de recherche (temple ou loge) qui devient restreint à l'une de ces deux ou trois parties, humaine, suprahumaine ou divine. Dans chacune de ses trois parties est célébrée la lumière et ses modalités d'accès.


Quoiqu’il en soit, il faut être admis en loge pour percevoir toute l’étendue archétypale du Temple associé à la Loi et aux Plans.

On pose ici le principe d’une vision diachronique du triptyque « Templum-Temple-Loge »réservé au Frères et Soeurs de la Loge et donc inaccessible au profane.

L’interaction du Temple et de la Loge semble donc liée au secret maçonnique ce qui explique son approche difficile...

E.°.R.°. suite prochainement...

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Published by écossaisdesaintjean - dans MORCEAUX D'ARCHITECTURE

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