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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 18:14

La quête du Graal et la recherche de la Parole perdue : retour à la source ontologique.

 

La quête du Graal et la recherche de la Parole perdue possèdent bien des points communs. Bien plus qu’une démarche eschatologique (fin de soi et fin des temps), nous approcherons ces deux quêtes sous l’angle de la transmission dite traditionnelle, c'est-à-dire dans l’idée de la transmission d’un influx spirituel associé à des objets symboliques (images, mots et gestes) porteurs de sens et surtout d’essence. L’essence symbolique de l’objet ouvre à une holistique, par une approche ontologique consistant à rétablir un lien, une filiation, avec une source première, véritablement authentique et traditionnelle. Ce désir de lien et de continuité à rétablir, doit conforter et légitimer les représentations mentales individuelles et collectives liées à la transmission de la lumière. L’harmonie en soi et dans le monde semble dépendre d’une reliance à plus haut par le sang et par le verbe.

Il s’agit ici d’analyser de manière succincte les invariants structurels et dynamiques d’une quête redoublée ayant un caractère initiatique et mystique.  Analysons le mouvement, le périple intérieur et extérieur censé aboutir à une transformation de l’Être, et à la stabilité du royaume :

 

Nature des objets symboliques perdus :

Le Graal, la coupe contenant le sang du Christ est un cœur de substitution. Ce Cœur contenant la source d’immortalité, doit trouver sa place au centre de la croix ou au centre de la Tabula universalis.

La lame d’Or impérissable et rayonnante, contenant l’inscription de la parole perdue, doit se situer en sautoir sur le centre-cœur d’Hiram, (Nous retrouvons cette superposition centre rayonnant et coeur dans l’iconographie piétiste du « Sacré-Cœur »).

Dans les deux cas, personne ne sait retrouver la lame ou la coupe s’il n’a lui-même le cœur pur.

Tant la coupe que la lame d’Or sont des objets ésotériques, alors que la croix tout comme le corps d’Hiram sont des objets exotériques dont la fonction « phénoménale » est de « porter » le secret, de disparaître en laissant un objet symbolique substitué ayant valeur de reliquaire.  Ces objets substitués (coupe et lame d’Or) ont une fonction dynamisante : il s’agit de faire retour au Centre, au Pardes, lieux de la source ontologique et du verbe primordial.

 

La structure du Périple :

La démarche initiatique repose sur le mouvement pour aller d’un point d’origine situé sur le plan ordinaire de vie dit « plan d’exercice » où s’exerce l’éthique du chevalier, les landmarks et l’équerre du maçon, vers un point B situé sur un plan dit « de gloire », situé dans un plus haut difficile à atteindre.

Dans ce plus haut, on trouve la source de la Lumière (esprit), de la Parole (âme), de la vie (Corps). La source est le point central générateur de la manifestation, issue du compas de l’architecte, le Père en regard du fils.

Cette topographie est typiquement prométhéenne avec une profondeur mystique.

Ainsi nous avons constamment deux plans superposés au moins (souvent trois) avec un axe de progression vertical qui relie les plans entre eux.

Cette distribution rappelle l’organisation ancienne du monde partagée entre un plan ou cavité subterrestre, un plan d’exercice typiquement terrestre avec ses peines et ses échecs, et un plan de gloire céleste.

Cette cosmographie est un miroir pour l’homme révélant la constitution de son être.

 

Moteur du mouvement : chute et remontée 

La dynamique polarisante qui génère ce voyage ou périple initiatique est constamment liée à la notion de désir, de manque ou de perte.

Pour la chute, c’est un déséquilibre, une rupture du lien qui est né de l’éloignement du Principe issu du concept de matérialisation du Monde :

  • c’est la chute d’Adam pour le Prêtre,
  • l’assassinat de l’architecte pour le Maître maçon et donc la perte de la Connaissance,  
  • la chute du porteur de Lumière pour le Chevalier (la coupe du Graal fut taillée dans l’émeraude tombée du front de Lucifer lors de sa chute).

Pour la remontée on retiendra :

  • le relèvement du Maître par les cinq points en chambre dite « du Milieu »,  
  • la fontaine d’éternité (typique de l’initiation chevaleresque) issue du flanc du Christ et recueillie dans ladite coupe, avec la résurrection en perspective.

Le manque ou le désir résultent d’une perte qu’il faut combler,

L’action en comblement se traduira par la recherche ou la découverte d’un objet substitutif qui résume la puissance évocatrice et symbolique du manque. En chevalerie nous trouvons le même désir générant le mouvement avec la quête conjointe de l’amour courtois (« Ma Dame » ou « Notre Dame »). Se crée une tension entre le désir et l’impossible réalisation. Il s’agit donc d’une tension générée par l’idée de « l’Éternel Retour », la réintégration, ou le rassemblement de ce qui au cours du temps est devenu épars.

Il n’y a pas de doute sur le parallèle symbolique du sang du Christ et de la Parole perdue. Dans les deux cas, l’origine est liée à l’essence du Nom divin.

Du  retour ici bas il faut parler, car une fois l’essence du symbole incorporé, incarné en soi, il faut redescendre dans le plan d’exercice et porter la lumière dans le monde (passage du compas à l’équerre), pratiquer l’étique chevaleresque (foi, espérance et charité).

 

L’objet du désir : signifié substitué et signifiant en essence

L’objet symbolique dépassera alors son sens initiatique lié prioritairement à l’action de réappropriation d’un objet matériel faisant sens (ici la coupe ayant contenu le sang ou la lame contenant l’inscription). Il s’agit d’une appropriation objective à caractère mystique sujette à dévotion

 L’objet du désir et principalement un signifié substitué qui par ses caractéristiques rappelle par association d’idées le signifiant divin. Ainsi en guise d’objet, on choisira pour la Parole perdue le pendentif d’Hiram portant le non de Dieu et pour le chevalier on choisira la coupe qui reçut le sang du Christ. Le sang à disparu seul reste l’idée de ce contenu divin. Nous sommes donc dans la quête d’un idéal divin perdu.

De la même façon, la parole a disparu, seule reste gravées les lettres sacrées, mais pas la prononciation ! Quant au porteur de la Parole il ne reste que les reliques, à savoir l’os, porteur d’influx reliquaire.

 

 

Perception intérieure

Donc nous sommes dans une double approche celle d’un mouvement animé par la réparation d’une perte (Parole ou sang du Christ) et par la recherche du contenant reliquaire. L’objet recherché est plus que lui-même, il est porteur de traces: le lien direct avec le divin semble impossible si ce n’est par une représentation mentale en essence.

Le Graal est une relique. Il s’agit du désir de retrouver la félicitée, le retour vers le paradis perdu, la source originelle, etc.

Cette perception ne peut être qu’intérieure et en aucune façon ne se manifeste sur le plan d’exercice si ce n’est par la Porte symbolique qui mène à l’axe ascendant. Par cette remontée dans l’axe on outrepasse le sens pour atteindre l’essence symbolique.

 

La porte d’accès :

La Porte de l’accès à plus haut est indiscutablement liée à la mort traumatique du Christ ou d’Hiram. Ce trauma provoque chez l’observateur participant un changement d’état. C’est un point de passage entre la vie corporelle et l’éternité spirituelle.

 

L’accès au plan de Gloire se fait par un point de rencontre entre  l’ici bas et l’en haut : une montagne sacrée, un arbre magique Yggdrasil, un espace séparé et consacré comme la tente d’assignation contenant l’arche ou le Temple de Salomon. Le Temple devient une représentation symbolique de la Totalité cosmogonique issue d’une volonté Divine il protège l’invisible Shekinah.

 

Superposition des plans et des centres : un centre et plusieurs niveaux de réalité

Tout est résumé dans la Table ronde des 24 chevaliers : chacun un côté positif et un côté négatif et aspire à retrouver l’objet à placer au centre Ainsi le centre spirituel retrouvé est signifié par le Graal.

Il y aura superposition entre le centre du plan d’exercice et le centre du plan de Gloire. Les deux plans sont liés par le signifiant essentiel représenté par le contenu Graalique « invisible ». Le Graal a valeur ici d’Arche d’alliance. La Table ronde devient une cosmographie, une imago mundi. Son centre fait liaison entre le haut et le bas, tout comme le centre de la croix de la crucifixion.

C’est en ce centre (cœur) que réside l’essence du symbole comme l’essence de la rose au centre de la croix.

On parlera d’essence pour souligner le double aspect du symbolisme de la quête : le manque c'est-à-dire la disparition du signifié (Christ-sang/Architecte-Parole), et la « présence » en esprit, et paradoxalement invisible à nos yeux du signifiant (le divin, la Shekinah).

L’essence symbolique permet une représentation intuitive de l’invisible, un ressenti sans causalité contingente. C’est une autre réalité qui apparaît pour celui qui sait voir et entendre.

Un signifié substitué marquant le manque sera mis en place en attendant la redécouverte de l’objet, à savoir en chevalerie le centre de la table ronde dûment dessiné, mais « vide » ou occupé par Arthur en personne,  la parole substituée pour les maîtres maçons.

 

Le Graal invisible et la parole imprononçable

Il convient de préciser que nul ne peut voir le contenu de l’Arche ni s’en approcher à peine de mort, il en sera de même s’agissant du contenu de la coupe et Galaad son découvreur va mourir d’avoir vu l’intérieur. Ce n’est donc pas avec des vêtements de chair que l’on peut accéder à la Connaissance.

Nul ne sait prononcer le nom de dieu s’il n’est mort à sa propre contingence.

Seuls les cœurs purs, les chercheurs d’Or, les philosophes peuvent voir l’intérieur de la coupe ou entendre la Parole. Mais il est impossible de voir ce qui échappe au sens commun si ce n’est en essence.

Le contenant lié à l’objet relique  échappant au regard extérieur ou à l’audition profane, devient « présence » essentielle et purement intérieure. Ce constat implique la création en chacun de nous d’un temple intérieur afin d’y accueillir la coupe de la connaissance et la parole originelle. C’est ainsi que le Chevalier ou le Maçon deviendront un livre parlant. C’est l’enseignement lumineux du Graal et de la Parole perdue.

 

E.°.R.°.

 

Le Graal fondement de l’harmonie, centre du l’Union

 

Nous pensons que la double structuration symbolique et la dynamique qui anime la légende du Graal, telle que définie plus haut, est une recherche du principe d’harmonie intérieure et sociétale en relation avec la puissance supérieure. Cette fixation du sens ésotérique et exotérique est bien antérieure à la christianisation du nord de l’Europe. Cette approche graalique est déjà présente dans la tradition celtique et gaélique via le druidisme.

 

Nous pouvons le vérifier avec la tradition celtique du chaudron du banquet sacré irlandais ou chaudron d’abondance, réplique du chaudron de souveraineté du dieu Dagda.

Au moyen âge, Le chaudron possédait une fonction sociologique et symbolique, signifiant le rang social du noble ou du Roi qui le possédait. Il contribuait à la paix sociale par l’ancestral partage et ingurgitation de nourriture ritualisés autour d’un foyer commun (tradition maintenue dans la plupart des religions, chez les chrétiens avec le partage du pain et du vin, ou à Pâques).

On trouve ce fameux chaudron intarissable, associé à la personne du Roi d’Irlande Cormac mac Airt.

Perdre son chaudron signifiait perdre son rang et créer un désordre social. Le roi avait l’obligation d’offrir à son peuple un banquet d’hospitalité grâce au chaudron d’abondance, lors des 4 fêtes trimestrielles (Imbloc, 1er février, Beltaine 1er mai, Lugnasad 1er août et Samain 1er novembre).

Le service du feu et la fourniture de trois types de viandes à toute heure étaient ritualisés et distribués suivant des proportions en regard du rang social de chacun. La périodicité des cérémonies créait la cohésion sociale, confortait les liens hiérarchiques et permettait de sécuriser le passage temporel à l’ouverture des saisons.

La quête du Graal au-delà de la personne de Galaad est aussi la quête du roi Arthur d’un retour à l’harmonie des temps mythiques dans le partage et la paix.

Autre aspect symbolique lié au chaudron : la nourriture était bouillie. L’élément eau était pour les Irlandais, associée à l’élément marin. Cet élément reliait le monde des vivants au monde des morts, ce qui a pour effet de distinguer le contenant (chaudron protecteur attribut royal) du contenu magico-spirituel. Y sont contenues les eaux matricielles générant l’abondance et la prospérité, particulièrement requises à des dates importantes liées au ciel. Un parallèle peut être établi avec le Graal contenant le sang du Christ permettant le lien entre le plan de vie et le plan spirituel céleste. Dans les deux cas, la maîtrise du lien entre vivants et morts, entre Terre et Ciel est particulièrement nécessaire pour légitimer la puissance symbolique du pouvoir royal et sacerdotal.

Outre le chaudron d’abondance, l’épée de Nuada et la lance de Lug faisaient partie des l’armement sacré du roi, et son acclamation par le cri se prononçait sur la pierre de Fal (qui nous rappelle la pierre de Scone pour les rois écossais), fondant ainsi sa royauté sur un territoire. On se souvient du rôle de la pierre dans laquelle est l’épée que seul Arthur a pu extraire. La pierre et l’épée sont liées symboliquement par la défense d’un royaume.

Un rapprochement peut être fait entre le Graal et l’importance du chaudron placé sur la flamme d’un foyer ouvert dans la grande tradition irlandaise : dans les deux cas, il est le lieu central de l’unité retrouvée, de la nourriture et de la lumière diffusée et partagée.  

On rappellera qu'au Rite Ecossais Primitif, la cérémonie lumineuse de la Saint-Jean d'Hiver se fait avec un chaudron « illuminé » et placé sur le centre rayonnant situé dans un cercle...

E.°.R.°.

 

Sources :

  • Nos études précédentes sur la topographie de la geste maçonnique, le plan d’exercice, le plan de gloire, la triangulation des plans superposés, le signifié reliquaire, le signifiant « essentiel », les légendes de grades, etc.
  • Valery Raydon  Le chaudron du Dagda  éditions Terre de Promesse, 2016
  • Collectif  La Légende arthurienne ,  collection bouquins, éditions Robert Laffont.
  • Jacques Legoff  L’imaginaire médiéval. Essais » Bibliothèque des histoires, 1985.
  • René Guénon  Études sur la franc-maçonnerie et le compagnonnage  t II « Parole perdue et mots de substitués » Éditions Traditionnelles ;et  Symboles de la Science sacrée  chap IV « Le Saint Graal ».
  • Antoine Faivre,  Accès à l’ésotérisme occidental  t I éditions Gallimard 1996  mythes chevaleresques  P 94/95 et 126.
  • Henry Corbin, L’homme et son ange Fayard, 2013.

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