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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 14:37

 

Notre frère trace tout d’abord un bref historique de notre rite. Il part de 1688 créations des premières loges Stuartistes jusqu’à Robert Ambelain.

Il s’est ensuite interrogé sur la signification du message transmis depuis la construction du temple de Salomon. Il constate que dans l’esprit des fondateurs, la FM doit être une immense école de morale pratique. Que la foi maçonnique, si l’on peu s’exprimer ainsi, est la croyance primordiale en la dignité de la personne, mais surtout que la conviction de chacun est perfectible.

Son interrogation s’est ensuite portée sur ce que désiraient transmettre nos frères afin que l’homme arrive à être en harmonie avec l’univers. Il y a donc un triple rapport harmonique entre les hommes, en l’homme lui-même et enfin en rapport avec le Tout.

Il aborde les moyens mis en œuvre pour arriver à cette harmonie : le langage commun, les signes, les gestes, les symboles. Ces derniers outrepassent les limites de l’expression ordinaire.

Il nous fait également part du secret non manifesté qui permet à l’homme de retrouver son centre intime. Il nous rappelle que les outils utilisés par les tailleurs de pierres d’autrefois ont pris un sens sacré maintenant et qu’ils accompagnent le maçon tout au long de sa vie. Il est ensuite développé le sens de la loge et la signification symbolique de ses décors. Une attention particulière est apportée à un élément de notre rituel : la chaine d’union. La conclusion porte sur la conception du GADLU, source créatrice de toute l’énergie qui entoure l’univers.

 

(…)

Quel est le message de nos FF présents et passés? 

Les anciens rituels utilisés dés 1688 par des loges militaires de Saint-Germain-en-Laye  furent apportés en 1751 à Marseille par le stuardiste  George de wallon, y fonda le 27 août, avec des pouvoirs venus d'Édimbourg, celle qui devait devenir la Mère Loge Écossaise de Marseille sous le nom de Saint-Jean d'Écosse. C'est de cette filiation qu'est né l'actuel rite écossais Primitif, d'après Robert Ambelain.

Donc une antériorité en terre de France, revendiquée dès 1688, et bien avant les Constitutions d'Anderson de 1738.

Robert AMBELAIN s'attacha à redonner vie à ce qu'il concevait avant tout comme un « Rite de tradition ».

En me posant des questions sur la signification du message qui nous a été transmis depuis la période de la construction du temple de Salomon, je veux avec vous essayer de comprendre une toute petite partie de ses messages.

Dans l'esprit de ces fondateurs, la F.°. M.°. doit être une immense école de morale pratique. Cet esprit de tolérance doit nous animer et demeure pour nous synonyme de connaissance, mais également de reconnaissance des autres. La foi maçonnique est la croyance primordiale en la dignité de la personne, mais surtout que la conviction que chacun d'entre nous est perfectible.

La perfection est notre seule recherche avec la contrainte absolue de respecter la loi morale, la loi sacrée, la loi universelle, celle qui rapproche les hommes malgré leurs différences. A nous de nous atteler à cette immense tache. Nous devenons un  centre d'union de toute la loge, avant de faire rayonner nos idées à l'extérieur. 

Nous sommes chacun notre propre œuvre en petit, tout comme la société est notre œuvre en grand. Que l'ancien soit rejeté pour faire place au nouveau ou « tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » ou encore « tout ce qui est à l'intérieur est en correspondance avec ce qui est autour. C'est élever l'esprit aux choses d'en haut (que le premier est un sens moral et le second un sens mystique). En cela il faut reconnaître  qu'il faut faire une chose pour qu'une autre se réalise, qu'une création intérieure  précède une réalisation extérieure. Le soi conscient et le soi obscur cherchent à s'équilibrer en s'unifiant.

Que venons-nous faire en Loge ?

« Vaincre nos passions, soumettre nos volontés, et faire de nouveaux progrès dans la maçonnerie ».

Dans l'obscurité, détachés de tous métaux nous sommes invités à nous accepter tel que nous sommes vraiment et à devenir responsable de nous-mêmes, afin de pouvoir suivre le chemin de l'épanouissement, dans une loge « juste et parfaite ».  La lumière de la loge nous montre ce que nous pourrions être, et pas forcément ce que nous sommes.

C'est la métaphore de l'aube et du crépuscule, si ressemblants visuellement et pourtant si différents dans l'énergie qui les anime. La loge centre indispensable, à qui veut trouver équilibre, paix intérieure et stabilité. Elle est une démarche spirituelle, structurée à la fois en tant qu'organisation humaine et en tant que chemin.

Que désiraient transmettre nos frères?

Et pourquoi agir ainsi?

La Loge est née au départ de la communication d'une tradition symbolique avec la volonté de créer des communautés de bâtisseurs. Et pour que cette époque ne soit pas condamnée à l'oubli, nos frères l'ont nourri au fil des années de cette éternelle sagesse, pierre vivante symbolique de sorte que le regard commence à vivre grâce à elle. La loge est bien devenue un livre des symboles qu'il nous faut déchiffrer pour pénétrer à notre tour sur le chantier. Ils ont lutté contre les éléments, avec le quotidien pour réussir, par l'œuvre accomplie, mettant l'homme en harmonie avec l'univers, avec pour objectif que nous soyons plus tard, reçus dans « une loge juste et parfaite ».

Franc, c'est entrer en FM et s'en retirer à tout moment; c'est d'être libre d'écouter, de regarder, d'apprendre auprès de nos frères, de transmettre autour de soi.

Maçon, c'est agir en bâtisseur de l'humanité (à commencer par la construction de soi-même),c'est rendre hommage aux générations de M.°. vivants et morts.

Ils ont voulu permettre à toute personne qui se reconnaît comme « cherchant » d'entrer en contact avec des hommes qui partagent la même recherche. Propose une méthode pour mieux se connaître, mieux structurer sa parole et donc de mieux structurer sa pensée. Ce programme ambitieux s'appuie sur des outils: le respect du rite, la pratique des symboles, l'exigence de la fraternité.

nlassables, assoiffés de connaissances, ils avaient cette volonté de vivre l'esprit, superbement incarné dans la pierre, en évitant toute compétition entre frères grâce à l'initiation aux symboles.

Ils se reconnaissaient entre eux par des mots, signes, gestes et parcourraient le monde où ils étaient reçus comme des frères.

Au sein d'une tradition, tournée vers l'avenir la règle de vie va bientôt se transformer en parchemin, puis en livre de vie et perdra sa vocation opérative pour devenir spéculative et se retrouver en maçonnerie ouverte à la modernité.

Ainsi en est-il aujourd’hui des outils autrefois utilisés par les tailleurs de pierre qui sont devenus sacrés et que nous retrouvons tout au long de notre parcours maçonnique afin de finaliser la progression consciente et libre vers la connaissance d'un principe supérieur.

À travers un langage commun, celui des symboles, sur la base d'une culture commune, celle de la tradition, et en s'appuyant sur le rituel (les rituels sont indispensables si l'on ne veut pas que le travail reste uniquement intellectuel: ce ne sont pas les mots qui permettent de s'améliorer, mais les expériences ) qui a pour but de rassembler et d’unifier, avec l'idée centrale que c'est l'interaction  humaine qui permet d'acquérir par l'expérience existentielle du vrai et du bien, un sens des valeurs soit une révolution d'amour universel et pluriel.

Pour que chaque Maçon véritable devienne au fil du temps et bien malgré lui, un chercheur de vérité.

Il pressent à l'intérieur de lui-même cette présence, cette âme, seul lien avec le GADU.

Tout est progressif, c'est-à-dire que nous progressons par degré, par grade. Tout comme nous montons un escalier fait de marche, de degré. C'est une démarche spirituelle, structurée à la fois en tant qu'organisation humaine et en tant que chemin. Mais il est aussi important de cultiver autant la liberté de l'autre que la sienne propre.

L'initiation ou élévation à un degré maçonnique constitue un tout. Mais de plus, certaines initiations marquent un changement d'état de l'initié par rapport à son état antérieur. Le jour de l'initiation, il aperçoit « l'éclat de la lumière dans les ténèbres » il tout simplement au début de sa démarche spirituelle.  Il s'agit le plus souvent vivre en soi, l'histoire du rituel, le sacré de la loge, et le secret de ce qui se passe à l'intérieur. Au-delà de l'initiation, la représentation de cette réalisation maçonnique est bien celle de la construction d'un temple. Ainsi du temple de pierres on passe au temple de l’homme. (Temple extérieur vers temple intérieur).

Nos frères n'ont pas voulu en faire une société secrète puisqu'elle ne fait mystère ni de son existence ni ses buts. Si les rituels ne sont pas divulgués, c'est pour que l'éventuel impétrant puisse vivre ce qu'il a à vivre sans a priori.

Le secret non manifesté concentre en lui-même un point ou un centre. Ainsi la tradition nous enseigne qu'au moyen de la connaissance, appelée gnose, l'homme peut retrouver le chemin de son centre intime. Le sacré de l'homme c'est son cœur ; aussi doit-il sentir avec le cœur et voir avec des yeux internes. Il suffit d'ouvrir pleinement son cœur pour que rayonne sa lumière intérieure, transformant instantanément l'obscurité alentour en une douce et intense lumière d'amour fraternel. Selon l'enseignement des anciens, la lumière est en tout temps et en  tout lieu, où la difficulté consiste à la faire exister, à la manifester, grâce au V.°.M.°.  Ce qui domine en elle, c'est le principe de la tolérance: tolérance vis-à-vis des doctrines religieuses et politiques, parce qu'elle est au-dessus et en dehors  des rivalités qui les opposent.

Les anciens, s'appuyant sur des documents issus des premières loges, tentent de démontrer que l'origine de la maçonnerie spéculative se situerait en Écosse, tout en travaillant avec les rituels et les secrets de l'époque. Le temple représente l'univers sans dimension  particulière.  Le soleil, c'est le masculin. La Lune, c'est le féminin. L'étoile flamboyante permet de guider le F.°.M.°.

Après les constitutions du pasteur Anderson de 1723 et1738, elle deviendra le centre d'union des grands esprits attachés au bonheur de l'humanité grâce au mélange des traditions anciennes et des idées nouvelles. Il faut penser aux bâtisseurs de l'époque qui érigeaient des temples et des cathédrales et qui ont élevé un idéal de perfectionnement personnel destiné à rayonner jusqu'à l'extérieur pour devenir universel. Ainsi en est-il ainsi aujourd'hui des outils utilisés autrefois par les tailleurs de pierres.ls sont devenus sacrés et nous les retrouvons tout au long de notre parcours, pour finaliser la progression consciente et libre vers la connaissance d'un principe supérieur. Le mystère n'est pas quelque chose que l'on cache, mais qui reste centré, et qu'il appartient à celui qui veut bien le découvrir, car on accorde de valeur qu'à ce qu'on a découvert soi-même. L'initié depuis qu'il a levé les yeux vers cette voute étoilée ne cesse de s'interroger. Symboliquement le temple n'est pas couvert. Le temple reproduit le ciel au jour du solstice d'été. Allégoriquement, il représente la construction du temple inachevé et rappelle que les travaux de construction du notre temple intérieur ne se termine jamais.

C'est en vérité le code cosmique de notre planète. C'est pour amener le ciel sur la terre et pour élever l'homme hors de son confinement terrestre vers un royaume d'harmonie et de paix.  La loge est un temple de résonance qui vibre merveilleusement avec le cosmos.  Comme l'arbre parmi tous ces possibles se devait de trouver la plus belle voie pour la vie. Il met en communication les trois niveaux du cosmos; le souterrain par ses racines plongeant dans les profondeurs de la terre, la surface de la Terre par son tronc et ses premières branches, le ciel par ses branches supérieures qui s'élèvent vers les hauteurs attirées par la lumière céleste. Dans l'infiniment grand comme dans l'infiniment petit, la loge cherche la formule unique, l'équation universelle, le symbole d'unification.

L'univers était à leurs yeux un immense chantier de construction, ou chaque être est appelé par ses efforts à l'identification d'un monument unique ou se figurait un travail incessant, n'ayant jamais commencé et ne devant jamais finir. Pour eux le symbolisme ne vise qu'à suggérer le travail intérieur et à stimuler l'orientation personnelle sur les voies du constructivisme universel.

Être ouvert sur le monde et sur les hommes, c'est apprendre à transmettre et à réfléchir indépendamment de toutes pressions sociales et politiques. La longue compréhension des symboles, du rituel, la fréquentation de personnes que l’on n’aurait jamais rencontrées en dehors des parvis, tout cela compose le secret M.°., terriblement personnel et strictement incommunicable. La loge symbolise l'habitation que l'homme se construit ou l'espace passe par une projection des quatre horizons à partir du centre ( Axis Mundi ).

L'axe symbolise la voie spirituelle suivie par le M.°. qui entend s'élever constamment et atteindre finalement sa pleine réalisation. La loge creuset du voyage intérieur est image symbolique du cosmos ou monde manifesté. Elle donne accès au domaine des possibilités supra-individuel et l'initiation aux grands mystères. L'image des planètes tournant autour de l'axe...image sacrée du cosmos, sorte d'icône de l'univers. L’axe centre aussi le miroir du corps humain, le microcosme. C'est la représentation entre les différentes manifestations l'absolu et le non né. Au bout du rayon est le cercle qui marque le franchissement du territoire sacré, où la recherche peut commencer. C'est le ciel universel qui unit le haut et le bas, l'intuition et la raison. Les deux "centre" et "cercle" sont l’essence du développement personnel.

Au niveau de l'univers on peut penser à l'équilibre entre la lumière et l'obscurité, le jour et la nuit, le soleil et la lune, le yin et le yang, l'est et l'ouest, le nord et le sud, le haut et le bas, l'intérieur et l'extérieur. Le temple est notre corps en plus grand.

Il croît  au soleil et s'endort dans le calme de la nuit. Chaque frère est exposé à la lueur de la voûte étoilée qui relie les sommets de l'esprit. Nos deux colonnes du temple soutiennent symboliquement cette voûte. Elles sont là pour rappeler au M.°., qu'en franchissant cette porte, il vient des ténèbres, du monde profane et qu'il vient chercher la lumière qui éclairci l'esprit. L'initié travaillant sa pierre brute au plus profond de lui-même, recherchant sans cesse sa propre vérité doit recevoir en échange le scintillement des étoiles. Le profane qui aspire à la lumière doit d'abord, se dépouiller de son passé, des préventions que la vie profane accumule en lui et découvrir ce qui est sagesse, force et beauté et découvrir une dimension verticale. La marche du M.°. dans le temple part toujours des deux colonnes et c'est vers l'orient que doivent porter ses efforts.

Au début de la vie maçonnique, on vit dans un espace à deux dimensions, la longueur et la largeur du temple. C'est le but de l'enseignement au grade d'apprenti et de compagnon. La marche respective de ses deux grades nous maintient sur terre, celle des petits mystères.

Le grade de maître nous apprend une autre notion...

Est M.°. celui qui fait de son âme un temple assez pur pour que l'esprit divin s'y complaise, celui qui mettant en action la sublime charité est prêt à donner son pain pour ses frères.

Écouter chacun s'exprimer en son nom et ne jamais mépriser ce qu'il dit avant d'avoir réfléchi. Peser ce que je peux en tirer et, quand j'ai un désaccord concernant les faits, je peux rectifier, avec courtoisie, lors de mon tour de parole, mais il n'est pas permis de polémiquer.

Aux pieds des deux colonnes, de l'occident vers l'orient, le pavé mosaïque, avec ses alternances de blanc et de noir, nous rappelle que l'humanité est composée d'éléments disparates et contraires, mais qui peuvent constituer un tout harmonieux. .

Le pavé mosaïque symbolise l'étroite union qui doit régner entre les M.°., liés entre eux malgré leur différence. Les trois lumières au centre, qui transforment en énergie (sagesse- force – beauté)

Le tableau de loge était dessiné puis à la fin de chaque tenue on effaçait le tableau. Maintenant c'est un tableau que l'on pose et retire à la fin de la tenue. Puis vient le rite particulier cher à nos frères, même si elle vient en fin de cérémonie, elle occupe une place prépondérante, c'est la chaîne d'union. Cette chaine nous lie dans le temps comme dans l'espace; elle vient du passé et tend vers l'avenir. Elle symbolise le lien indissoluble entre frères dont les chainons sont tous égaux et animés d'une soif de vérité et de lumière. Toute cette énergie passe de maillon à maillon et à pour origine celle du V.°. M.°. qui rappelle d'une façon  solennelle que cette chaine relie les frères dans la loge ainsi que tous ceux qui nous ont précédés et tous les maçons de la terre.  Le message de nos frères est donc de construire, de bâtir de former une unité.  Qui n'a jamais ressenti cette onde quasi magique qui nous envahit à ce moment précis où nous faisons la chaîne pour nous recueillir et nous unir dans nos pensées? Tout le monde baigne dans une ambiance particulière. Tous les frères ressentent une très forte sensation, un état de réceptivité beaucoup plus profond que l'état habituel.

C'est ce que les anciens nommaient les « égrégores ». L'impression peut-être illusoire qu'un voile magique nous enveloppe, qu'il ne faut pas écarter sous peine de rompre le charme.

C'est le désir de se placer d'une manière naturelle, permanente et sans effort dans un espace sacré, d'abolir le temps profane et instaurer un temps nouveau même si cette invisible présence est mystérieuse. C'est recevoir la lumière, donc être éclairé désormais.  En F.°.M.°. ce courant de pensée appelé lumière, nous guide en permanence et que nous devons appliquer  pour rester éternellement un cherchant. Car au-dessus du monde abstrait et dogmatique, la recherche de la vérité reste l'idée première.

Abolir le temps profane et vivre le temps sacré, vivre humainement par la transfiguration de la durée en un instant éternel. Puis vient l'instant de silence avant la reprise de nos métaux, qui permet un temps d'espace pour faire le point, sur le travail du jour.

Enfin le message de nos frères a commencé avec le Siècle des lumières en faisant jaillir la conception du GADLU, telle une source créatrice de toute l'énergie qui entoure l'univers.  Mémoire du monde, mouvement du temps, âme universelle. Cette trace profonde des origines est inscrite dans l'âme de chacun.  Ce message que nous devons toujours mettre en application, peut se résumer dans cette l'énergie harmonieuse, réunissant Sagesse, Force et Beauté.

(…)

Dom.°.P.°.

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