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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 19:57

les-quatre-elements-1-.jpgDepuis la nuit des temps les  hommes se sont trouvés en contact       avec les quatre éléments aussi i   indispensables à leur vie matérielle       qu’a leur vie psychique.       L’impérieux besoin de l’eau pour se      désaltérer, l’air pour respirer, du feu pour se nourrir et se réchauffer, dans la terre sa substance, ces éléments essentiels et primordiaux étaient là avant l’homme, autonomes près à servir la vie.

 

        L’esprit universel de Léonard de Vinci l’avait génialement formulé : « les anciens ont appelé l’homme microcosme et la formule est bienvenue puisque l’homme est composé de terre, d’eau, d’air et de feu, et le corps de la terre est analogue.

 

        Assimilés à des divinités, l’eau, le feu, la terre, l’air ont toujours été convoqués, utilisés par les hommes pour leurs cérémonies religieuses.

        Chaque rite appelle pour s’accomplir l’eau bienfaisante qui lave, baigne, régénère ; le feu purificateur qui consume les offrandes, brûle l’encens et fait monter jusqu’aux narines des dieux la fumée portée par les airs ; la terre mère divine est à la fois respectable des dons et offrandes elle-même, à travers ses fruits et ses récoltes.

 

        L’homme est alors, le grand prêtre d’une création qu’il respecte et qu’il craint. Pour les anciens, le terme clémenta, pluriel latin, désignant d’une manière globale l’eau, le feu, l’air et la terre.

        Il en va de même pour la F\M\ et le rituel initiatique : cette série d’actes bien réels qui ne sont qu’une simulation préparatrice à une nouvelle vie. Car le profane, celui qui n’est pas vraiment né, va de la poussière matérielle vers l’or vulgaire. De lourdes paupières ferment encore son regard.

 

        Pour le F \l’Or des initiés n’est pas le métal des marchands. C’est le corps de la lumière, la splendeur de la vie, le signe de l’impérissable. C’est lui qui illumine la loge. C’est la lumière qui donne vie à la pierre, la lumière est dans la vie du sculpteur. L’homme a toujours eu l’esprit hanté par le besoin de prendre un point d’appui dans l’immensité de l’espace et du temps. Et son plus sûr soutien fut le miracle originel, révélé durant l’initiation.

 

        L’initiation c’est l’art de remporter des victoires sur nos faiblesses et nos limites, pour retrouver notre vocation d’être divin. Elle offre un secret par conversion, l’initiation donne le sens de la nature, le sourire flamboyant de la recherche de la connaissance. On nous invite à plonger dans le printemps de la vie et à rejoindre le point ultime de la conscience.

 

        Depuis le cabinet de réflexion, il y a 4 voyages initiatiques = 4 éléments ( la terre, l’air, l’eau, le feu)

Les forces naturelles qui nous entourent sont les 4 éléments : l’eau qui nous abreuve, l’air que nous respirons, le feu qui nous réchauffe et la terre qui nous porte; L’âme au feu, l’esprit à l’air, l’âme animale à l’eau et le corps pour la terre.

 

4 degrés progressifs :

être, vivre, apprendre et comprendre.

 

4 vertus morales :

la prudence, la justice, la tempérance et la force.

 

4 points cardinaux dans le monde :

L’Orient, l’Occident, le Midi et le Septentrion.

 

4 rayons à la roue cosmique.

 

4 piliers de l’univers.

 

4 états de la matière.

 

        L’univers tout entier tourne autour du chiffre quatre, considéré comme la racine à toutes choses, est aussi l’organisation du rythme parfait : les 4 éléments, les 4 vents, les quatre cycles de la lune. Il en va de même pour l’homme : quatre membres, 4 cavités cardiaques, 4 passions… Ils correspondent aux quatre âges du monde, aux quatre qualités fondamentales de l’être humain, le sens matériel, la sensibilité, l’intelligence et la spiritualité. Le rituel M\C\ tend à délivrer l’initié des entraves qu’il connaît sur ces quatre plans et à lui indiquer le meilleur chemin pour développer à quatre niveaux ses potentialités créatrices.

 

        En chacune d’elles, il est demandé d’être en accord et vivre avec eux. Pour cela il nous est nécessaire de les connaître, les ressentir, les éprouver, les servir et les honorer.

        Tout ceci pour assimiler que, sans eux il n’y aurait jamais eu de vie consciente dans la matérialité. Au fil du temps, tour à tour, les 4 éléments naissent, vivent, engendrent et meurent, plus exactement se transforment.

        Mes frères, je me rappelle l’instant où je fus introduit, les yeux bandés dans le cabinet de réflexion où était écrit en grosses lettres le mot V.I.T.R.I.O.L. (Visite à l’intérieur de la terre).

 

        Isolement, renoncement, sacrifice de soi –même, tel est le prélude à toute initiation. Alors seulement, débute la grande expérience. Pour éprouver, le néophyte connaîtra donc l’isolement, dans la nuit où tout s’évanouit, ambition, titres, honneurs, gloire, seul devant lui-même. La surface terrestre symbolisant la claire conscience des choses, les profondeurs souterraines l’inconscient, et les montagnes élevées le sur conscient, le sur-moi.

Chaque initié va vivre une aventure symbolique de vie-mort- renaissance, reflet de l’histoire de l’homme qui va chercher une explication à son destin. Tout comme les plantes, il va falloir disparaître pour un temps dans les entrailles pour revenir porteur de fertilité et d’abondance.

 

        L’initié s’élève le plus simplement du monde du sol vers le ciel. À chacun de trouver le chemin qui mène aux profondeurs de son âme, pour renaître à la lumière de la connaissance. C’est descendre au fin fond de soi-même et se générer avant de remonter.

 

        Innombrables sont les mythes qui font naître les premiers hommes d’une boue originelle, d’un limon façonné par le grand architecte. Dans la mythologie grecque, on évoquait le mythe de Déméter, la terre mère universelle, créatrice de toute vie, et garante de la résurrection de l’homme.

 

        Parmi les quatre éléments, la terre est l’archétype de ce qui est sec, solide :

        Principe passif, féminin, opposé symboliquement au ciel, qui est principe actif. Car au début des temps, le ciel et la terre étaient enlacés dans une étreinte sans commencement, ni fin.

        Comme l’initié n’ayant dans un premier temps besoin de rien d’autre que de sa propre matière pour ses créations. Telles des graines de semences jetées au sol nourricier, l’initié va renaître directement de la terre.

        Cette terre qui enfante ses enfants et qui fait mûrir les moissons nourricières ne pouvait être que féminine.

        La première épreuve de l’initiation est celle de la terre. Elle incarne le cycle mystérieux de la germination, de la disparition, de la renaissance des plantes. Il va vaincre sa peur, l’obscurité et descendre souvent dans les antres les plus profonds, pour renaître. Elle permet de se révéler à soi-même….de chercher un niveau supérieur de lucidité.

 

        L’initiation nous guide dans le comment agir et non dans ce qui fait croire. Le but n’est pas le salut de l’homme …mais de le libérer. À savoir la liberté de conscience, du respect et de l’écoute de l’autre et de soi- même, du devoir de perfectionnement et de la vision de l’humanité.

        Pour être à notre tour en mesure de perpétuer les traditions et maintenir un niveau élevé de connaissance afin que ces informations continuent à être transmises de génération en génération, garantie par une tradition sortie indemne des prestigieux maillons d’une chaîne tendue depuis des siècles.

        Car chacun a en lui l’aspiration intime, le désir doux d’aller plus loin. L’élan fraternel palpite déjà, mais on le heurte sans cesse, on le retient. C’est surtout un exercice de méditation pour symboliser le passage terrestre au céleste, de l’impureté à la pureté.

Cela doit être compris comme une saison de purification, comme le séjour dans une sombre matrice, avant la renaissance. C’est aussi pour chacun de nous la terre mystique et unique vers laquelle le futur apprenti est en marche, pour y faire pousser des fleurs multicolores. C’est l’épreuve de la terre

 

        Deuxième élément l’eau (dispensatrice maternelle de toute vie) Couleur bleue : couleur profonde, froide, symbolise l’évaluation de l’esprit.

        L’eau est un principe sacré de valeur universelle. La genèse place le néant précédent la création du monde comme « l’esprit flottant au-dessus des eaux ».

 

        Les mythologies grecques et romaines placent l’eau comme élément primordial. C’est normal l’eau est partout, elle compose 70% du corps et constitue l’un des quatre éléments fondamentaux de l’univers. L’eau est l’élément qui unit le ciel et la terre. Elle évoque la fontaine, le lavoir qui sont des lieux de sociabilité, le pont qui est le symbole de l’unité entre deux rives (qu’elles soient temporelles ou immatérielles). C’est d’abord l’eau sacrée, sans plus : l’eau fécondante. Dieu prend l’eau, du limon et donne son souffle divin pour créer l’homme. C’est ensuite l’eau lustrale, celle de la purification par excellence, « l’eau qui lave les péchés du monde. Dans les traditions les plus anciennes, l’eau est représentée comme un vaste réservoir de possibles, une masse indifférenciée d’ou la vie va jaillir. Il semblerait ainsi que l’eau n’est pas seulement ce matériel H 2O des chimistes, c’est bien plus. Elle porte en elle des valeurs profondes et communes dans une dimension sacrée. Elle est le premier miroir de l’homme qui pense. C’est elle qui le guide vers la conscience de soi et de la raison. Des générations entières ont été marquées par l’idée de la vie s’écoulant tel le cours d’une rivière. Elle est aussi le symbole de la semence masculine. Dans de nombreuses traditions, l’eau est perçue comme un moyen de transformer, de transmuter la matière interne en vie, et de conduire l’esprit vers la lumière et la conscience de soi.

 

        L’eau est la forme de l’origine de la vie et l’élément renforçateur spirituel et charnel, symbole de fertilité, de la pureté, de la sagesse et de la vertu.

        Elle semble faible alors qu’en réalité elle est la force. Des trois éléments terrestres, elle domine toujours. Même le feu symbole de purification, ne lui résiste pas. Si par hasard le feu devient vengeur, l’eau toujours ramène à la raison.

        Toutes les vagues se forment et disparaissent dans le mouvement de la vie. Si la vague pense qu’elle est qu’une vague, alors elle se trouve séparée de tout et entre dans le cycle de la vie et la mort.

        Mais lorsqu’elle fait partie intégrante de l’océan, elle découvre qu’elle est éternelle et qu’elle existe bien au-delà de sa forme.

        La forme est une manifestation dans toute sa beauté, mais elle ne fait que passer. L’océan lui ne meurt jamais. Nous sommes les vagues de l’océan de la vie…. (André Bachler)

 

Au deuxième voyage le futur initié plonge sa main dans l’eau froide et retrouve une vigueur ressentie comme des gouttes de rosée sur son front. L’esprit se purifie. Car l’eau est la parole des songes, messagère des dieux, reflet de nos pensées secrètes. L’homme et la création s’y reflètent et s’y dédoublent. Elle représente la beauté et l’équilibre. L’eau devient alors l’instrument de cet état, que nous cherchons tous à atteindre. Que sont ces eaux, enfin qui nous entourent, qui nous accompagnent, sur lesquelles nous voguons et divaguons ?

        Rien d’autre peut-être que le primordial souvenir de notre première demeure, celle où nous flottions dans la chaleur de l’amour de notre mère.

 

        L’air (Les souffles qui entretiennent la vie) et parole des Dieux. L’élément air est avec le feu considéré actif, mâle, alors que la terre et l’eau sont passives et féminines.

        Cet air si présent et qui nous échappe s’est rapidement imposé comme l’intermédiaire entre le ciel et la terre, symbole sensible du monde des dieux. À lui appartiennent les couleurs, les parfums, le vol des oiseaux et les vibrations venues des étoiles. Sans les ondes lumineuses et sonores qu’il propage, nous vivrions dans un monde triste et nous resterions sourds aux paroles, aux chants, à la musique, nous saurions insensibles aux odeurs et aux parfums.

 

L’espace entre le ciel et la terre est empli d’un souffle, le « qi », énergie vitale de l’homme. De tout temps les hommes ont associé le vent aux dieux, aux esprits, et lui ont attribué le ciel pour demeure. Le vent était la voix de la divinité, le moyen par lequel Dieu exposait ses désirs, ses oracles. Il fallait bien malgré son caractère impalpable, placer l’air dans un lieu à la fois inaccessible et précis. Messager divin, il ne pouvait mieux régner que dans cette voûte céleste, où déjà siégeaient les dieux, assis sur le trône.

        Sous toutes ces formes, sous tous ces noms, il s’agit toujours du souffle divin, venus du centre du cosmos, toucher le centre de l’être pour le faire exister.

       

         Comme l’initié, dés que les hommes ont su capturer le vent capricieux dans la voile d’une embarcation, ils ont compris qu’ils allaient pouvoir compter sur sa force, son aide. Le futur apprenti continu son voyage vers le feu

        Le feu (purificateur et annonciateur de l’approche de la vérité) couleur rouge, il est associé au jour, à la tonicité et à la force et invite à l’action. La foudre a sans doute été l’une des premières sources de feu pour les hommes avant qu’ils ne trouvent les techniques pour le faire eux-mêmes.

        Cette décharge d’électricité qui semble conduire le feu du ciel sur la terre a toujours manifesté pour les hommes la puissance absolue d’un dieu suprême. Cet éclair qui déchire les nuages et frappe aveuglément dans un bruit terrifiant ne pouvait venir que d’une divinité.

        L’expression « le feu sacré »   exprime bien la notion divine attachée au feu. Celui qui a le feu sacré est animé d’une force, d’une énergie venue d’ailleurs ; il va accomplir une tâche, réaliser un idéal, sans se laisser décourager ni s’arrêter par les épreuves ou les difficultés. La chaleur produite par le feu en rencontrant la matière devient le flamboiement spirituel de toute épreuve. Le feu qui semble animé d’une vie propre est celui qui réchauffe, éclaire, cuit, transforme, fond la matière. C’est lui qui donne la chaleur et la vie à tous les êtres ; c’est une flamme dont les ardeurs brillent sans jamais consumer.

       

        Enfin, pour conclure, les quatre éléments correspondent aux quatre âges du monde et quatre qualités fondamentales de l’être humain, le sens matériel, la sensibilité, l’intelligence et la spiritualité. Ce rituel tend à délivrer l’initié des entraves qu’il connaît sur ses quatre plans et à lui indiquer le meilleur chemin pour développer à quatre niveaux ses potentialités créatrices.

        Après la solennelle promesse de garder à jamais le secret de l’initiation, voici le néophyte délivré du bandeau. En dévoilant tout d’un coup un symbole de la puissance universelle.

        Et quel symbole vraiment est plus évocateur que le jaillissement d’une vive lumière ?

 

L’initiation est une clé qui est soudain révélée « la lumière qu’il est venu chercher », comme un éclair dans la vie du monde.  Il habite maintenant la voûte céleste infinie. L’aube d’une nouvelle vie embrase l’horizon. Car le soleil est au-dessus de toutes choses.

        Il faut prendre soin de la laisser passer à travers soi, lui rester fidèle en ne lui opposant pas d’écran opaque. Par la suite nul signe ne dévoilera son appartenance, sauf un équilibre secret intérieur, une maîtrise du corps et de l’esprit qui provienne que d’une opération de l’homme sur lui-même.

 

        Il y a un cinquième élément, symbole de la structure de l’homme. Trois éléments en haut (la tête et les bras) et deux en bas pour les jambes.

        Le nombre cinq manifeste, l’énergie créatrice, celle du labeur (cinq doigts, cinq sens) et de l’activité des hommes et aussi celui du centre, le point central des points cardinaux.  Nous avons l’accord du cosmique et du terrestre et l’homme est bien dans le temple de l’univers.

        Avant de terminer, je voudrai vous parler d’une petite chapelle « Saint -Julien » prés de Vidauban, que j’ai visité. Cette chapelle est une grotte emménagée (depuis la préhistoire, les premiers chrétiens, les templiers, les francs-maçons,..)

       

 

 

Et j’ai découvert ce jour-là que les quatre éléments étaient bien présents. La grotte la terre, la rivière l’eau, l’air qui circule, et la lumière par les ouvertures.

        C’est ainsi que nos grands frères nous ont légué tant de témoignages remarquables, par-delà le temps profane, dans la source du sacré. Là ils se retrouvaient, dans la lumière de ce temple naturel.

 

 

 

 

 

\

 

 

Dom\Par\

 

 

 

 

 

 

Documentation:

(Anne da Costa- éditions De VECCHI- Max GUILMOT – Robert LAFFONT)

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