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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 22:31

« Au commencement ».

 

La Franc-maçonnerie accueille la Bible sur l’autel du vénérable ou sur l’autel des serments prenant exemple sur ses devanciers opératifs qui se réunissaient sous son couvert comme toutes les confréries du moyen-âge. Héritage de nos glorieux anciens, nos rituels s’inspirent des valeurs hautes de la chrétienté et des textes qui nous offrent un message véritablement universel. Ce n’est pas une question de religion, mais plutôt une aptitude à concevoir la naissance du monde et la place de l’homme dans l’Univers. Cette question fut traitée au plus haut niveau par les religions, par les catholiques primitifs particulièrement et les théosophes qui, en regard des mystères de la nature, cherchaient à interpréter les textes sacrés. Il fut une époque où chacun pouvait interpréter la Bible jusqu'à ce que le Dogme impose sa doxa à laquelle le croyant de base faisait crédit. Parmi les textes sacrés, rien n’égalait pour nos intellectuels cherchant, la Bible, dans sa part ancienne et nouvelle.

Les anciens devoirs font de la présence de la Bible et la référence à la Sainte Église, une évidence en loge opérative. Les réunions annuelles des confréries de métiers voués à un saint ainsi que des loges vouées aux deux Saint-Jean, pouvaient se faire en présence d’un clerc, scribe et lecteur, qui lisait et rappelait les règlements. Ce clerc, homme d’église ou de monastère, formé bien souvent à la règle de Saint Benoît, ne pouvait avoir de plus hautes références que la bible, véritable récit cosmogonique, qui coiffait les règles du métier, tout en justifiant l’art de bâtir en regard de la construction du Temple de Salomon.

Cette observation n’implique aucun parti pris si ce n’est de rappeler un fait historique.

Pour les rites maçonniques dits « anciens » la Bible est l’une des trois grandes lumières (REAA) avec l’équerre et le compas et pour les rites dits « modernes » (RER, RF, REP) elle est l’une des lumières de la loge, car les trois grandes lumières sont le VM le Soleil et le Lune.

Le rôle joué par la Bible n’est pas identique à tous les rites qui l’admettent : livre de Sagesse avec un message universel, interchangeable avec d’autres livres de Sagesse, ou Volume de la Loi Sacrée pour d’autres qui règle la conduite morale du maçon ; règle de religions pour certains entraînant le maçon dans une croyance religieuse chrétienne primitive. Pour d’autres, il s’agit d’un livre blanc et certains l’on carrément supprimé.

L’influence des Obédiences sur la mise en œuvre des rites et leurs éventuelles modifications est ici primordiale.

La mise à l’écart du texte, qui dans sa globalité reste fondamentalement chrétien, peut s’expliquer pour nos Frères agnostiques. Cependant, le prologue de l’évangile selon Jean aurait pu être épargné, compte tenu de sa vocation métaphysique. Quoi qu'il en soit tout rite se disant écossais dit s’appuyer pendant ses travaux, sur les lumières de la Bible, source universelle de spiritualité et d’humanisme.

 

Le prologue du 4e Évangile celui de Saint-Jean dépasse la question d’une croyance quelconque pour nous offrir une histoire du commencement de l’Univers dans une version ésotérique. Cette question est véritablement existentielle au plan humain et dépasse toutes les crispations religieuses ; elle est aussi une recherche de vérité au plan métaphysique. Dans un sens, c’est une notion ontologique qui se marie parfaitement avec le Grand Architecte De L’Univers. Le Prologue nous renvoie naturellement au texte de la Genèse de l’Ancien Testament qui complètera utilement le travail de tout cherchant dans une lecture métaphysique et dynamisante du « commencement ».

Faut-il souligner que la bonne méthode interprétative se base sur les premiers temps de la création. Nous devrons être des archéologues de « l’archè » et nous devons reconnaître des archétypes.

« Au commencement » est le premier mot de la Genèse et de l’Évangile selon Saint-Jean : Archè en grec veut dire commencement et commandement. Donc cette double signification dirige toute l’interprétation du texte dans sa globalité. Le temps premier est aussi celui qui commande le reste et se propage comme une onde dans le temps ordinaire jusqu'à nous. C’est exactement le même effet que le Big bang dont nos astronomes perçoivent aujourd’hui encore le bruit de fond dans l’univers. On nous dit que l’univers est en expansion et que l’espace qui nous sépare des galaxies les plus lointaines s’agrandit à une vitesse telle que la lumière de leurs étoiles ne peut nous parvenir. Cette lumière nous semble inaccessible et perdue. Cette lumière cherche à nous rejoindre sans succès, nous ne contemplons que l’obscurité.

Le gouffre des immensités obscures peut-il être comblé par la lecture d’un texte sacré ? Si la réponse est positive, il faudra donc que le mot « commencement » revête un ensemble signifiant propre à remplir cette béance. C’est le propre de l’archétype du commencement qui commande la foi.

Donc le premier mot est celui qui « commande » les autres et qui « commence » le temps par l’apparition consécutive de la lumière. De cette lumière première (Fiat lux), nous percevons cette lumière fossile. Elle fut et elle est encore !

Le thème de la Lumière contenu dans la Bible est la clef opérative qui permet le travail sur la matière.

 

On peut, sur cette question métaphysique de la lumière et à un niveau plus spéculatif, décloisonner les lignes de partage et les territoires religieux en passant par-dessus les frontières des églises.

Nous avons une conjonction en Franc-maçonnerie entre les cycles du soleil et le travail en loge. De nombreux indices en attestent lors de nos tenues. Le Cycle journalier se perpétue tout au long de l’année rythmant au gré des saisons et de la hauteur du soleil, le travail de nos lointains cousins opératifs. Il semble donc évident que la ligne de partage entre le soleil montant sur l’horizon et le soleil descendant soit particulièrement mise à l’honneur depuis l’antiquité.

C’était sous l’égide de Janus, Dieu romain aux deux visages, gardien des portes du soleil que se fêtait le passage d’un demi-cycle à un autre. Les chrétiens calquèrent cette tradition avec Saint Jean Baptiste pour la Saint Jean d’Eté le 24 Juin. C’est l’annonciateur du Christ, celui qui établit en précurseur la fraternité des baptisés, qui fit le passage entre l’ancienne et la nouvelle Loi par un message d’espérance.

Saint Jean l’Evangéliste le 27 décembre, annonce le rallongement du jour, la présence de l’Esprit divin en toutes choses que nous retrouvons dans le prologue.

C’est ainsi que nous nous nommons loges de Saint-Jean au nom de cette tradition des cycles de notre univers visible et de notre marche vers la lumière.

Ce qui rattache le franc maçon au texte même du prologue c’est la question universelle du commencement, mais aussi le concept de lumière illuminatrice et la notion de parole agissante.

Nous tenterons en regard des différentes traductions d’approcher la signification métaphysique de différents termes et leurs interactions :

 

Le Logos, le Verbe et la Parole. La Lumière. 

 

 Leurs points communs : ils sont tous produits de la puissance divine, et sont acteurs de la manifestation, c'est-à-dire de l’apparition de notre univers et de nous même, « la vie était la lumière des hommes » verset 4.

Si le but de toute initiation est de marcher vers la lumière illuminatrice et divine, celle-ci semble assimilée, suivant les traductions, à la parole et donc au Logos en Grec. Le Logos réuni en lui les deux natures, la nature divine par son origine et la nature humaine par sa matérialisation.

De notre point de vue le Logos est à la fois pensée et création, verbe et parole.

La Lumière intervient dans la manifestation. Auparavant elle était dans un mélange chaotique non ordonné. On assimile la Lumière à Dieu, car elle permet de voir la manifestation

Le Verbe est la Lumière de Dieu et la parole est donc lumière et vie. C’est ce qui résulte de la plupart des traductions.

Il se trouve qu’en franc-maçonnerie, tout cherchant se met en marche en direction de l’Orient vers la Lumière Originelle. Pour le franc-maçon la lumière est assimilée à la Connaissance ce qui nous revoie directement à une vérité sans filtre ni distance ou à la lumière du verbe.

La description du prologue suggère que la Lumière préexiste. Elle est antérieure à toute autre création-manifestation. Cette constatation nous permet d’assimiler la lumière au Principe immuable par nature et sans dualité qui par définition n’a ni début ni fin contrairement à la manifestation

Cette Lumière définie comme éclairant le chaos des possibles, souche toute existence et reste le but de toute recherche initiatique. Pour y parvenir, nous utilisons un fil conducteur que nous tenterons de remonter comme un fil tendu entre nous et notre point du « commencement ».

C’est ainsi que nous recherchons aussi la fameuse parole perdue ! Cette parole qui chez les Égyptiens avait une fonction fondamentale : elle ouvrait les portes, elle est agissante. 

La parole est un médiateur accessible à l’homme, pas la lumière qui reste du domaine surhumain.

Il est probable que la parole et la lumière soient les deux faces d’une même pièce, entraînant chez l’initié, la vue au-delà des apparences visuelles et l’audition au-delà de l’épellation des mots.

La lumière illuminatrice de l’Être ne se voit pas avec les yeux  pas plus que la parole ne s’entend d’une oreille profane.

 

Quels sont les rapports entre la Parole et le Verbe ? Suivant les traductions du grec au latin ou à l’hébreu, la parole est créatrice on l’appelle alors le Logos et le Verbe en serait le synonyme. Donc de notre point de vue, le Logos recoupe deux notions ayant une seule et même origine. Dans un cas la traduction latine admet le féminin (la parole) dans l’autre le grec n’admet que le masculin (le verbe). Il nous semble que le Verbe et la Parole appartiennent à deux niveaux d’éveils différents. D’un niveau Divin pour le premier et d’un niveau Humain pour le second. C’est ici, d’après nous que se situent les différences dans les traductions qui penchent soit du coté humain soit du coté divin inaccessible au premier ; nous retrouvons le même phénomène en franc-maçonnerie. La parole perdue du franc-maçon souligne notre éloignement avec la tradition primordiale suite à la chute. Notre travail consiste donc à tenter de la retrouver en rassemblant ce qui est épars. La quête spirituelle du maçon est donc directement liée à cette fameuse parole originelle qui pour cette classe initiatique n’est autre que le Grand Architecte de l’Univers. Le maçon dans sa recherche arrive à épeler à l’aide d’un frère un substitut à la parole ou au nom de Dieu. Le nom lui-même est imprononçable, car il appartient à la proximité divine avec laquelle nous nous sommes éloignés depuis la « chute ». (Voir l’épisode du jardin d’Eden et de la faute originelle d’Adam et au plan cosmogonique la chute de Satan).


Il nous semble que le Logos est le verbe de Dieu et situe l’omnipotence dans toutes ses œuvres. On le retrouve en toutes créations, et se situe en son sein ou son centre. Cette constatation directement déduite du Prologue explique la recherche des centres dans la connaissance de soi par VITRIOL pour l’apprenti, du sommet de la pierre cubique à pointe pour le compagnon, du ciel et son centre, Vénus puis l’étoile du Nord pour le Maître , de l’homme et du microcosme (l’étoile flamboyante), du macrocosme (l’hexagramme), etc.

En franc-maçonnerie cette recherche de la centralité universelle par l’analogie nous donne l’établissement du fameux Axis Mundi qui relie tous les centres par le jeu des correspondances (ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, selon Hermès Trismégiste, ce qui nous donne la conjonction de l’immanence par la parcelle divine au centre de chaque homme et de la transcendance par cette réconciliation avec le Père, centre des centres), donc le Logos trouve sa source dans un centre suprème.

 

La faculté de l’initié est de révéler la lecture du centre de chaque chose comme de lui-même au niveau microcosmique et macrocosmique. La présence de ce centre en toute manifestation révèle l’immanence du divin au centre de toute création.

Soyons plus précis : le compagnon fait une recherche du centre même (interne et caché) de la pierre cubique à pointe par son extériorisation dans la pointe de la pyramide. Il en est de même pour le maître qui par le relèvement de son maître intérieur révèle au plus profond de lui-même cette immanence divine, qui n’est rien d’autre que cette parcelle de divinité qui sommeille en nous.

Sur un plan général, toute réalisation provient du Verbe(Logos) divin, toute réalisation possède en son centre une trace de cette intention initiale. Pour ainsi dire ce que Dieu devait réaliser dans la création était déjà dans le Verbe. Le Verbe est donc l’expression des possibles dans toutes les variantes du visible et de l’invisible.


Il semblerait qu’il existe malgré tout, une hiérarchie dans la mise en œuvre de la puissance divine. Ce serait, d’après nous, le Verbe qui représente l’intention divine et la Parole sa mise en œuvre effective. Le Verbe n’est pas l’ombre de la parole. Autrement dit il n’y aurait pas de manifestation de l’intention divine sans la médiation de la parole au plan humain. La parole est une voie d’expression compréhensible de l’homme, elle est une modalité d’expression typique de l’homme qui ne fait que traduire le principe supérieur à celui-ci. Le Verbe reste l’apanage de Dieu.

Il existe donc un lien naturel et hiérarchique entre Verbe et parole. C’est ce que nous suggérons.

Ce serait une des raisons qui poussent les maîtres maçons à retrouver le secret d’Hiram qui n’est autre que la Parole perdue. Cette parole qui est bien plus qu’un mot, met en relation l’initié avec le GADLU. La manifestation/création est bien l’œuvre de la Parole conçue comme l’affirmation extérieure d’une volonté divine, la parole devient un langage divin, audible pour ceux qui savent le comprendre, c'est-à-dire les initiés. 
Le Verbe est donc une parole divine en action au plan ontologique.

La Parole serait alors sa traduction efficace du Verbe au plan humain.

 

Les 18 versets du Prologue sont donc dans un rapport métaphysique et dynamique avec la Genèse. Cette dernière nous fait une description détaillée du principe de différenciation qui ne peut se produire sans la volonté divine. Cette volonté précède la Genèse et établi la Loi (les 10 commandements).

L’intention préalable ou pensée à l’intérieur du Divin, le Verbe, précède tout développement dans le temps, la parole reste liée à l’existence et donc à la naissance des temps. Ainsi le Verbe est du domaine de l’essence, atemporel, la parole du domaine de l’existence avec un temps.

La parole devient donc un mode de manifestation de la pensée divine appelée aussi verbe divin, dont la première parole exprimée par la volonté divine fut que la lumière brille (fiat lux de la Genèse I-3), dispersant les ténèbres et le chaos (Tohu bohu).

C’est ce que les francs-maçons veulent signifier par l’expression « ordo ab chaos ». Mais la lumière si elle préexiste à l’apparition de l’homme ne préexistait pas à tout ; dans la Genèse on voit qu’elle est établie par Dieu après que dieu créa le ciel et la terre :

Au commencement Dieu créa la ciel et la terre. La terre était déserte et vide et la ténèbre à la surface de l’abîme ; le souffle de Dieu planait sur la surface des eaux, Dieu dit : « Que la lumière soit ! et la lumière fut… » Dieu vit que la lumière était bonne. Dieu sépara la lumière de la ténèbre. (Extrait de la Bible TOB Genèse 1,1à 4).

Ceci nous replace la lumière sous la gouverne du divin et comme élément constitutif de la différenciation/création, puisse que la lumière est séparée des ténèbres et va ordonner le Chaos. Le prologue nous dit cependant que la Vie est la lumière des hommes ce qui sous-entend que l’homme ne peut être vivant sans lumière. L’homme dépend de la lumière pour être, et c’est par la lumière qu’il est à l’image de Dieu. La dichotomie lumière-ténèbre est relatée dans toute sa puissance dans le symbolisme du pavé mosaïque. Si la lumière lutte pour perdurer, elle ne pourrait se passer de la ténèbre ce qui suppose une ambivalence dans la lutte et le maintient d’un statut-quo comme dans le pavé qui doit être regardé, faut il le rappeler dans sa globalité, et non pas dans une alternative de choix entre le noir et le blanc. (Ce point d’opposition apparent a confiné les manichéens dans l’impasse appelée gnosticisme. C’est une affaire de hauteur point de vue, comme il est question du plan, inférieur ou supérieur dans lequel on situe l’observateur).

 

La parole est donc associée au temps des cycles (propre aussi aux maçons opératifs et à leurs règles de vie et de travail sur la voie de la matière) de la Genèse par le phénomène de la différenciation binaire (Le ciel, la terre, le jour, la nuit, la mer, les montagnes, les espèces l’homme et la femme,  jusqu'à l’apocalypse, etc.). Le Verbe reste immuablement hors du temps profane soit dans le temps sacré qui, sur le plan humain se traduit avec point de départ marqué symboliquement du « 1 » chronologique et du « Un » source métaphysique et qui marque par l’infini ou l’indéfini son absence de limite (en découle l’expression « Un le Tout »). Le temps cyclique des hommes n’est qu’une traduction en parole minorée de l’intemporalité du Verbe sacré.

(…)

 

E.°.R.°.

 

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Published by écossaisdesaintjean - dans MORCEAUX D'ARCHITECTURE

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