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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 15:37

« Le voile est levé… »

Depuis plusieurs années, j’officie en tant que F :. M :. des C :., au sein d’autres ateliers de la GLSREP. Il y a deux moments de la cérémonie qui sont pour moi particulièrement marquants et puissants : c’est lorsque d’une manière très solennelle, juste après avoir ordonné les 3 lumières d’ordre dans le Hékal, j’ôte le voile, et qu’apparaît à mes yeux, ainsi qu’à ceux de tous les FF :., le tableau de loge posé sur le pavé mosaïque, puis lorsqu’avant la fermeture des travaux, je le repositionne sur le même tableau de loge. J’ai remarqué que, même si le voile est suggéré ou évoqué dans les autres rites, il n’y a qu’au REP qu’il figure réellement sur le tableau de loge, et qu’il est ôté manuellement par le F :. M :. des C :.

Mais que symbolise le voile ? Que cache-t-il et surtout qu’est-ce que le dévoilement est censé opérer chez l’initié ?

Le symbole du voile noir

Le voile est une étoffe de tissu qui sert à celui qui le porte à rendre flou son visage sinon à le cacher. Le noir est l’absence de couleur, car il en absorbe toutes les longueurs d’onde. Il est associé, en occident, au deuil, car il est porté par la veuve, donc à la mort, à la tristesse, au désespoir, au mal, au vide ou encore au néant. Disposé devant une fenêtre, il sert également à occulter et à ne pas laisser passer la lumière, donc à maintenir une pièce dans l’obscurité.

Ce voile noir symbolise pour moi l’état d’obscurité dans laquelle se trouve le profane. Tout comme il obscurcit une pièce, il maintient le profane dans les ténèbres, dans une vision partielle et partiale du monde, celle des formes et des sens. Le profane est limité à sa perception rétinienne qui le trompe, à son ego et son mental qui le mènent dans une impasse existentielle, faite de souffrances, d’incompréhensions et qui le rendent prisonnier de la matière. Oui, le voile noir est à la fois cet ego, et ce mental qui, tel un prisme, déforment toute vérité rendant le profane incapable de voir l’harmonie de tout ce qui EST en Sagesse, Beauté et Force. Toutes les voies initiatiques, et de sagesse, ont vocation à réintégrer l’homme imparfait avec son créateur, l’univers ou tout simplement la nature. J’ai lu un livre sur le Bouddhisme qui m’a fortement marqué : le traité des huit consciences et des cinq sagesses. Ce livre explique bien le processus de la vérité voilée. L’homme voit avec ses yeux (mais il ne perçoit pas), ressent avec ses cinq sens et appréhende le monde manifesté avec son corps en s’y mouvant avec ses membres ; les informations qu’il reçoit arrivent à son cerveau où son mental, en fonction des expériences de son passé, des archétypes de la pensée qui le constituent (qui ont été transmis de génération en génération par ses aïeux) va « étiqueter » telle chose ou telle personne comme belle ou laide, bonne ou mauvaise, pour ensuite faire en sorte que l’ego l’analyse en mode ami ou ennemi, utile ou inutile, favorable ou non, en fonction de ce qu’il considère être dans son propre intérêt. Ainsi il va chercher bien souvent non pas le dépassement de soi, qui pourrait lui apporter une satisfaction légitime, mais à être meilleur que les autres en les dominant, entraînant les sentiments d’orgueil, d’avarice et de cupidité ou bien encore d’ignorance, de fanatisme et d’ambition que nous retrouverons à un autre grade.

Le profane qui porte en lui une faible et fragile lumière divine (ou d’espoir) sent qu’il se trouve alors dans une impasse et désire donc, sans pouvoir mettre de mots sur ses maux, rejoindre la voie initiatique. Il se retrouve ainsi le jour de son initiation en tant qu’impétrant dans le cabinet de réflexion, pièce sombre remplie de symboles et éclairée par une frêle bougie dont la flamme luit en écho avec celle qu’il porte en lui ; il se prépare à mourir à sa vie profane et à rédiger son testament philosophique. Ainsi, va commencer sa première transmutation, celle qui est de la même teinte que le voile, et qui en rejoint également le symbolisme : l’œuvre au noir des Alchimistes, première étape dans la transformation de la vile matière en or, celle de la dissolution du mercure et de la coagulation du soufre. Par le cabinet de réflexion, les états constitutifs de son ÊTRE vont être dissous pour être ensuite réordonnés dans la matrice qu’est la loge et faire en sorte qu’après les voyages et les épreuves symboliques qu’il va subir, il soit apte à recevoir la lumière.

Il va désormais pouvoir assister à cette magnifique pièce de théâtre initiatique en étant tout à la fois acteur et spectateur ! Le voile peut alors être comparé au lever de rideau, ce dernier ayant pour rôle d’attirer l’attention du spectateur sur le fait que la pièce va commencer. Mais au plan initiatique, le voile sert à faire prendre conscience à l’impétrant qu’il y à quelque chose à découvrir et qui est caché (ésotérique) ; d’ailleurs cette démarche ne sera-t-elle pas celle qu’il devra mettre en oeuvre tout le long de sa vie de FM dans la lecture du symbole où il devra découvrir, derrière le voile du signifiant, ce qui est signifié ? Alors le VM frappe trois fois avec son maillet, suscitant en lui, non pas une demande d’attention, mais de concentration intense et ainsi le voile va-t-il lui être ôté et va-t-il enfin recevoir la lumière ! Mais, ébloui, il n’en perçoit pas encore l’essence.

Après avoir réalisé son premier travail sur lui-même donc sur la pierre brute, il va être placé sur la colonne du nord où la lumière intense du soleil est réfléchie par l’astre lunaire de façon diffuse et progressive. L’éblouissement va alors se dissiper et il va pouvoir percevoir pour la première fois ce centre, son centre, où se situe le tableau de loge et tous ses éléments de langages symboliques qui seront désormais les siens au grade d’apprenti. Oui, la lumière qui lui est accordée l’éblouit, car elle dépasse toutes les potentialités connues jusque-là par le profane et les états inférieurs de l’être ; elle est UNE et va lui être révélée de manière « décantée » au fur et à mesure des passages de grades et degrés successifs dispensés dans son futur cheminement, car il n’y a pas une initiation suivie de grades et degrés, mais bien plusieurs étapes d’une seule et même initiation. Ses maîtres ne vont rien lui révéler, et ce n’est que par l’expérience initiatique en loge et par son travail sur lui-même que l’apprenti va partir à la découverte de son véritable ÊTRE intérieur enfoui en deçà de l’ego et des faux semblants ; l’esprit est encore à ce stade dominé par la matière, d’où l’équerre posée sur le compas. Tout le travail du premier degré va donc consister à prendre conscience de l’existence de son centre sacré, l’ÊTRE, pour ensuite être à même de prendre la parole et d’accéder au second degré. Il va œuvrer sur lui-même dans le silence, car le verbe ne peut jaillir que lorsqu’il y a conscience éclairée !

Afin de travailler sur le chantier symbolique en loge, l’ouvrier (ou plutôt l’œuvrant) a donc besoin de lumière et de clarté optimale pour voir la pierre brute et toutes ses aspérités qu’il va devoir polir.

La lumière et le tableau de loge

La loge, représentation symbolique de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit, de l’univers et donc du TOUT, est régie par la lumière solaire. Comme le soleil (et la lune) rythme le temps terrestre, il rythme également le temps sacré en loge. Le soleil est la référence archétypale lumineuse de l’homme. Ce dernier, inquiet de trouver un sens à sa vie, mais également à son propre devenir après la mort, a conçu la notion de divin en observant la nature (donc son propre monde) et en a donc déterminé que le soleil qui commence sa course à l’orient pour la finir à l’occident avait quelque chose d’infiniment supérieur à lui-même, donc de sacré ; il en a donc fait un dieu. Mais il existe dans notre galaxie et dans l’univers une multitude d’autres systèmes avec d’autres « soleils » qui éclairent eux aussi d’autres astres et planètes. Ainsi, la notion de divinité ou de concept métaphysique transcendant basé sur la lumière solaire éclairant notre monde manifesté ne nous permettra, dans le cycle de la matière, donc jusqu’au 3ème grade, de n’envisager que les petits mystères, ceux liés à l’homme. Les grands mystères, eux, relèvent d’une autre lumière et seront révélés à l’initié à partir de la maîtrise.

Tout corps projeté de Lumière dégage une ombre. Ce jeu de lumière et d’ombre, par contraste, permet à tout homme dans le monde sensible de distinguer de façon plus ou moins nette les formes physiques, d’apprécier les perspectives et les distances. Les travaux symboliques commencent en loge à midi, l’heure où le soleil est à son zénith, où la pierre brute de l’apprenti, éclairée au maximum, ne rejette donc que très peu d’ombre. Sous la bienveillance de ses maîtres, il peut alors la tailler de la façon la plus optimale, car il arrive à en percevoir toutes les aspérités. Mais ne nous trompons pas, la Lumière et l’Ombre sont indissociables et même si le soleil à son périgée dégage une clarté dense, il y’a toujours une petite partie d’ombre qui permet à l’esprit de concevoir les reliefs de la sagesse !

La lumière qui naît à l’orient est cette conscience divine ou universelle, « principielle » qui irradie tout ce qui existe, à la fois le monde de l’essence et le monde des sens, et que seule l’initiation permet de concevoir. Elle est partout, autant dans la matière que dans l’esprit pour autant que l’on soit capable de la percevoir et de la connaître !

Le profane est exposé à la lumière solaire, qui est certes indispensable à la vie terrestre, alors que l’initié, lui, apprend à également percevoir et à connaître ce rayon lumineux d’amour et d’harmonie qui le relie à son créateur et qui est indispensable à sa vie spirituelle. Enfermé dans la matière et la vision binaire profane, l’initié comprend qu’il se trouve dans une impasse existentielle. En franchissant la porte de la loge, donc la porte des initiés lorsqu’il se place entre les 2 colonnes et leur apparente opposition, il devient celui qui arrive à concilier les contraires pour en dégager des complémentarités. Ce faisant, il va ainsi passer du binaire au ternaire ; le plus beau et le plus pur concept de la pensée métaphysique, et va donc à partir de ce moment-là pouvoir entamer son périple initiatique, et cheminer de l’occident vers l’Orient, à la recherche de la Lumière primordiale.

Comme il a été évoqué précédemment, même si l’on est baigné par la pleine lumière du soleil au zénith, il y’a toujours une petite part d’ombre qui permet à l’esprit de concevoir les reliefs de la sagesse. Ainsi, le fait d’ôter et de repositionner « rituéliquement » le voile à chaque tenue, permet par contraste— non pas de redécouvrir les éléments de langages symboliques présents sur le tableau de loge — , mais bien d’approfondir et creuser sans cesse le sillon de ceux qui ont déjà été acquis depuis l’initiation et lors des tenues précédentes.

La lumière UNE et TOTALE ne peut être comprise par le profane. L’initié, lui, se voit donné les clés de lecture de cette lumière grâce aux symboles présents sur le tableau de loge et aux trois colonnettes Sagesse Force et Beauté qui l’illuminent. Ces trois lumières rendent, par le principe du ternaire, la lumière Principe accessible à chaque Frère ou Sœur. En effet, elles décomposent la lumière Essence en lumière Substance faite de Sagesse Beauté et Force tout comme chacun de nous est constitué d’un corps, d’une âme et de l’Esprit. Le dévoilement a donc pour objectif de rendre chaque Maçon CONSCIENT, et faire en sorte que, par l’étude des symboles, il puisse accéder au monde Tangible, celui du principe supérieur.

Une loge régulière d’apprenti cessant ses travaux à minuit, le F.°.M.°. des C.°. va repositionner le voile sur le tableau de loge et éteindre les trois lumières d’ordre. Mais les effets du travail initiatique ne cessent pas et toute la fraction de lumière qu’a perçue le F.°.M.°. en loge, va être digérée, ingérée par l’ÊTRE dans la réflexion méditative. Ainsi, l’initié dans le monde profane n’est pas dans les ténèbres, car éclairé en son for intérieur sur le sentier lumineux de la sagesse, il va pouvoir y œuvrer afin de tenter de le rendre meilleur. La vie terrestre et la nature ont besoin de cycles pour produire leurs effets ; il en va de même pour la vie initiatique.

À la lueur de ce qui vient d’être exposé, nos apprentis pourront mieux comprendre la portée ésotérique du prologue de l’évangile de Saint-Jean où est ouverte la bible sur mon autel et sur lequel sont disposés l’équerre et le compas (Traduction du Prologue de l’évangile selon Jean par Louis Segond) :

  1. Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
  2. Elle était au commencement avec Dieu.
  3. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
  4. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
  5. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.
  6. Il y eut un homme envoyé de Dieu : son nom était Jean.
  7. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.
  8. Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.
  9. Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
  10. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue.
  11. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.
  12. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu
  13. lesquels sont nés non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.
  14. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.
  15. – Jean lui a rendu témoignage, et s’est écrié : c’est celui dont j’ai dit : celui qui vient après moi m’a précédé, car il était avant moi.
  16. – Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce ;
  17. car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
  18. Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.

 

Dav :. Dub :. R.°.L.°. « Les Écossais de saint Jean »

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