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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 20:46

Approche symbolique des outils de l’Apprenti

« J’aime penser que le chemin parcouru compte plus que les buts à atteindre ».

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé, pour commencer ce travail, de me replonger quelque peu en arrière dans le cheminement vécu jusqu’à présent au cours de mon parcours d’Apprenti.

Le processus qui conduit un profane à « frapper à la porte du Temple », débute toujours par la rédaction d’une lettre adressée au Vénérable de la Loge. Pour ma part, c’était il y a deux ans, presque jour pour jour, nous étions le 1er mai 2014. Je présentais alors mes motivations à rejoindre cette institution qu’est la franc-maçonnerie. Une décision qui faisait écho à une transformation personnelle entamée intérieurement et qui depuis un certain temps déjà avait fait germer dans mon esprit un grand nombre d’interrogations.

Cette démarche initiée, il s’en suivi une première rencontre « physique » avec ce nouvel environnement. Ce fût lors de la soirée du « passage sous le bandeau ». Une étape de « passage », comme son nom l’indique, qui permet à l’impétrant et aux maçons de la Loge de se découvrir.

Tout futur maçon vit donc ce moment en étant privé de la vue, comme pour activer tous ses autres sens et ainsi le placer dans une situation d’éveil maximum. Grâce à l’intériorisation provoquée par cette cécité temporaire, à l’odeur de l’encens qui sacralise l’évènement et au rythme des nombreuses questions qui nous sont adressées, nous découvrons, au travers de nos sens, l’atmosphère de ce lieu particulier.

Le processus était donc enclenché ...

Cependant, il sera nécessaire de patienter encore quelques mois avant de quitter définitivement l’environnement de la vie profane pour commencer le parcours de l’Apprenti proposé par la « méthode » maçonnique. Cette patience, s’avère être un élément indispensable à la réalisation du processus en cours. Elle va permettre la maturation nécessaire à l’obtention de résultats de qualité. Par opposition, l’impatience ou la précipitation n’amène généralement que des résultats illusoires, irréfléchis et inconsidérés.

L’intégration en maçonnerie passe ensuite par l’épreuve du cabinet de « réflexion » qui marque véritablement le début du parcours initiatique. Dès lors, tout ce que nous rencontrons devient des « clés » de compréhension : des « outils » pour nous aider à progresser dans cette quête que nous offre notre vie maçonnique. En effet, et comme il est courant de le dire, « ici, tout est symbole… ». Et ce sera par l’étude et l’analyse des symboles et sujets qui lui seront proposés que le l’Apprenti franchira les différentes étapes nécessaires à sa progression morale et spirituelle.

Présente dans le cabinet de réflexion, l’une des toutes premières « clés » qui est suggérée à l’Apprenti se trouve dans le lettrage alchimique V.I.T.R.I.O.L. Ce dernier, nous communique une direction, un sens « caché », comme il est coutume de le faire dans ce milieu, permettant de lui transmettre une trajectoire à emprunter. En effet, il sera tout d’abord nécessaire de se tourner vers soi et de mener ce que l’Alchimie nomme son « œuvre au noir », symbole d’une rencontre avec le premier élément, celui de la Terre.

Cela aboutira à une mort symbolique, conduisant l’Apprenti en devenir à réaliser sa propre introspection. En faisant « mourir le vieil homme », symbole de sa vie profane, l’Apprenti peut désormais renaitre à une vie d’Initié.

Ce premier travail sur lui-même incarné par cette recherche intérieure lui permettra de déceler ses vices pour mieux les combattre mais aussi d’élever ses vertus pour en faire ressortir une étincelle cachée en son for intérieur. En effet, comme le veut la tradition alchimique, tout individu constitue une « materia prima » que l’on nomme dans le symbolisme maçonnique une « Pierre [à l’état] brute ».

L’« Idée » de la matière à travailler nous est donc suggérée, mais il est nécessaire de poursuivre le cheminement pour réaliser notre parcours de maçon. Celui-ci passera tout d’abord par le besoin de se « purifier ». C’est ainsi, que conduit par la lame de l’épée du Frère Terrible, nous poursuivons l’Initiation au travers des trois voyages ; celui de l’Eau, de l’Air puis du Feu.

Ces voyages marquent notre rencontre avec les Éléments de la nature qui sont les principales sources de notre vie terrestre. Outre leur rôle purificateur, ils servent également à nous nourrir et nous aider dans notre développement.

Le symbolisme présent lors de cette étape importante de la vie du maçon se trouve alors représenté par le grain de blé qui après être allé mourir en terre pourra renaître et faire germer un nouvel épi.

Le rôle des Éléments étant indispensable pour assurer le bon développement dans un processus de germination, il est tout naturel que l’on retrouve ces mêmes Éléments aux côtés de l’Apprenti lors de son passage dans le cabinet de réflexion.

Pris dans l’émotion de cette soirée d’Initiation, il nous est difficile voire impossible de percevoir un sens à ces voyages mais ceux-ci laisseront une empreinte forte dans notre inconscient et un bouleversement important dans notre esprit faisant de nous dorénavant des Apprentis maçons.

Également et afin de nous rappeler cette rencontre avec les Éléments, nous pourrons lever les yeux à l’Orient pour y retrouver l’Hexagramme, synthèse de la représentation graphique de chacun des quatre Éléments réunis en un symbole unique.

Pour Initier et ainsi créer un nouvel Apprenti, la méthode maçonnique prévoit donc de le faire voyager. Or, la notion même de « voyage » est très souvent liée à une certaine forme d’« insatisfaction ». En effet, celui qui souhaite voyager, souhaite quitter un environnement initial pour en découvrir un nouveau. N’est-ce pas également en cela que figure l’objectif de la démarche du profane ? Par sa volonté de s’engager dans cette voie, le maçon en devenir souhaite quitter les ténèbres pour découvrir la Lumière [référence au rituel d’Initiation : « … Or, nous désirons que ce qui nous manque. »].

Cette introduction, rappel de mon parcours de la vie profane à la vie initiatique, ma permise de retracer quelques symboles « clés » qui me furent transmis avant même que l’on ne me confit mes « Outils d’Apprenti ».

J’ai ainsi pu y découvrir le point de départ, la matière première sur laquelle je devais travailler, incarnée par le symbolisme de la « Pierre brute », que chaque maçon représente. J’y ai aussi découvert le rôle des quatre Éléments qui nous ont accompagnés au cours de cette cérémonie de l’Initiation. Ces derniers, nous le verrons, pourront par analogie être associés aux symbolismes des Outils de l’Apprenti.

Reste qu’avant d’entamer son travail, il est nécessaire à l’Apprenti de se vêtir sous les formes accoutumées. C’est ainsi, que le Vénérable de Loge lui remet son tablier et ses gants blancs. Ces éléments symboliques feront dorénavant partie intégrante de sa tenue de maçon lorsqu’il devra réaliser ses travaux en Loge.

Le Tablier est en quelques sortes un outil « passif » pour le maçon. Il est une marque de l’héritage des maçonneries dites « opérative » et comme il est coutume de le dire, « point de tablier sans travail ». Le travail agira donc comme un « moteur » pour nous permettre de progresser sur notre cheminement initiatique.

A l’époque, le Tablier protégeait également de la saleté et des éclats les ouvriers qui travaillaient la taille de la pierre. Pour rappeler au jeune maçon qu’il est encore maladroit dans son geste, il lui sera demandé de toujours porter ce tablier avec la bavette relevée, formant ainsi cinq côtés, symbole de l’Esprit [le triangle de la bavette] qui doit dominer la Matière [le carré du tablier]. Ainsi porté, le Tablier représente également les « cinq sens » du corps humain, le toucher, le goût, l’odorat, la vue et l’ouïe.

Le Tablier est aussi le symbole de la Terre et se rapporte à la vertu cardinale de la prudence. Nous avons en effet démarré par visiter l’intérieur de la Terre au sein du cabinet de réflexion avant d’entamer nos travaux vêtus d’un tablier pour nous protéger. De plus, notre démarrage dans ce parcours passera tout d’abord par le respect de la règle du silence demandé à l’Apprenti.

Le principe de prudence permet donc une réflexion nécessaire préalablement à l’action et qui vise à conduire à des conséquences toujours mesurées. Une autre caractéristique de cette prudence réside dans le silence qui s’impose durant notre parcours au 1er degré. Ce silence enseigne l’apprentissage de l’écoute. Il permettra de mener un travail afin d’apprendre à mieux se connaître, à faire taire ses passions et développer sa capacité d’interprétation des symboles qui nous entoure.

Après son baptême par les quatre Éléments, l’Apprenti se retrouve à nouveau face à ses sens. Bien que ces facultés soit indispensables au bon fonctionnement de notre vie corporelle, elles devront à présent faire l’objet d’un contrôle permanent afin d’en maîtriser leurs aspects néfastes et ainsi éviter de sombrer vers une dégradation de notre vie spirituelle.

Pour compléter et renforcer cette idée, les gants, symboliseront par leur blancheur, la pureté qui doit régner dans l’esprit du maçon. Le magnétisme émis de sa main se voit ainsi purifier et devra lui permettre de rayonner dans son environnement au travers d’actions justes et vertueuses.

Ce n’est qu’une fois équipé de sa tenue que l’Apprenti se voit remettre ses Outils. D’abord, le « Maillet » et le « Ciseau », avec lesquels il pourra réaliser son tout premier travail de maçon, à savoir frapper de trois coups symboliques la « Pierre brute » pour marquer le commencement de son perfectionnement.

Le couple d’outils « Maillet » et « Ciseau » représente une complémentarité forte. En effet, seule, ils seraient bien peu efficaces mais associé l’un et l’autre, ils permettront à l’Apprenti de travailler la taille de sa Pierre en élimant les aspérités qui l’empêche de s’insérer correctement dans une construction d’ensemble.

Le « Maillet », impulsant l’action, représente la volonté agissante de l’Apprenti dans la démarche qu’il entame et la force qui lui sera nécessaire pour mener à bien cette réalisation.

Le « Ciseaux » quant à lui, définit par sa précision une trajectoire au mouvement amorcé et lui permettra l’élimination de la matière superflue caractéristique de ses propres vices.

Enfin, un troisième Outil, le « Levier », sera nécessaire à l’Apprenti pour déplacer sa Pierre et ainsi pouvoir en contrôler les différentes faces.

C’est donc par la volonté incarnée par le « Maillet » et le discernement nécessaire symbolisé par le « Ciseau », que l’Apprenti sera en mesure d’extraire les composantes néfastes de sa propre psychologie et de ses morales déréglées.

Comme nous l’avons évoqué, du point de vue Alchimique, l’Apprenti maçon réalise les premières étapes de son « œuvre au noir ». A l’aide d’un acide très puissant que les alchimistes gardaient secret sous le nom de « vitriol », il réalise son propre décrassage intellectuel et moral ayant pour but de débarrasser son esprit de tout ce qui empêche la « Lumière » de parvenir jusqu’à lui.

Psychologiquement, c'est la destruction de son égo et de son attachement aux choses matérielles. Le catéchisme de l’Apprenti nous indique d’ailleurs très clairement ce que nous venons faire en loge : « Vaincre nos passions, soumettre nos volontés, et faire de nouveaux progrès dans la maçonnerie » sans oublier bien sûr « de déposer nos métaux à la porte du Temple ».

Comme pour cette acide qui va attaquer la matière pour la rendre plus noble, la quête que nous menons sera difficile, parfois même douloureuse, car renoncer à ses passions et se délivrer des chaînes de nos volontés n’est pas chose aisée et demande une veille de chaque instant.

Cette « Pierre philosophale », objet de notre quête est nichée au plus profond de nous mais au fil de notre vie, nous l’avons enfoui de plus en plus se retrouvant enrobé de nos défauts les plus vils.

Grâce à ses outils, l’Apprenti cherchera donc à la retrouver notamment en développant en lui ses vertus. Tout ce travail d’Apprenti pourrait donc se résumer dans la célèbre phrase du chevalier de Ramsay sur le travail que réalisent les maçons :

« Nous cherchons à bâtir, et tous nos édifices sont ou des cachots pour les vices, ou des temples pour les vertus ».

En travaillant sur le symbolisme que lui suggèrent ces Outils et étudiant le Rituel de son grade, l’Apprenti sera en mesure de progresser sur son chemin. Cependant et afin que cela ne reste pas superficiel, il lui sera indispensable de demeurer prudent et de persévérer dans sa tâche car le route est longue et parfois difficile.

Au cours des Tenues auxquelles j’ai pu participer durant mon apprentissage, j’ai eu l’occasion de découvrir un environnement fraternel, riche de nombreux symboles formant un lieu véritablement propice au travail et au questionnement, permettant ainsi à chacun de se réaliser sur les plans moral, intellectuel et spirituel.

Intégré au sein d’une Loge, composée de S\ et de F\, tous différents les uns des autres, l’Apprenti prend donc pleinement la mesure de la quête qui l’attend. Celle-ci vise bien sûr à la progression personnelle de l’individu mais aussi plus et largement à sa participation à la construction d’une Œuvre collective ayant pour but l’amélioration de la société dans laquelle nous évoluons.

Les conditions dans lesquelles sont réalisés les travaux permettent donc aux francs-maçons de mener leurs vies initiatiques en quittant temporairement leurs réalités physiques vécues dans le monde profane pour pénétrer un lieu formant un « espace-temps » particulier.

Le « Temple » constitue un espace « sacré », rempli d’une multitude de symboles que le maçon devra étudier afin d’en tirer ses propres enseignements. En effet, la méthode maçonnique se veut avant tout « adogmatique ». La célèbre phrase : « on ne s’initie que par soi-même », prend alors tout son sens.

La mesure du « Temps », lors des Tenue, sera rythmée par le « Rituel » permettant là encore de conditionner le maçon dans un cadre stricte et ordonné afin qu’il puisse réaliser des travaux de qualité.

Pour conclure sur la symbolique que représentes les Outils de l’Apprenti, il est intéressant de situer le parcours maçonnique en lien avec d’autres méthodes proposées au « cherchant » en quête de « Vérité ».

La maçonnerie utilise principalement une « instrumenta des bâtisseurs » mais ce symbolisme trouve très souvent écho dans d’autres courants initiatiques tels que la Kabbale, l’Alchimie, le Martinisme ou bien d’autres. Le symbolisme de ses différents courants initiatiques représente bien souvent les mêmes archétypes, dans une sorte d’esprit universel. Ensemble, ils visent globalement à répondre à des objectifs communs tout en empruntant des chemins différents.

Ainsi chaque Apprenti, mais de manière plus globale, chaque personne engagée dans une vie initiatique se voit découvrir un cheminement qui lui est propre, au travers d’une méthode qui se veut traditionnelle et qui se perpétue par la transmission entre ses membres.

Les travaux que nous avons menés en Loge m’ont permis de découvrir certaines de ses Traditions et notamment celle du Tarot et de la Kabbale de l’Arbre des Sephiroth. Cela m’a donc amené à rechercher quelques correspondances entre les Outils de l’Apprenti et ces autres domaines de connaissances initiatiques.

Basé sur le célèbre ouvrage de Robert AMBELAIN : « La symbolique maçonnique des Outils » ou « Scala Philosophorum », j’ai essayé de représenter le plus simplement possible certaines associations pouvant être complémentaires à notre vision du sujet.

Nous retrouvons donc dans le tableau que je vous ai remis en annexe les liens entre les Outils du maçon et « les Éléments », « les Vices et les Vertus des Hommes », « les Arcanes du Tarot ».

J’ai également utilisé la schématique de la Tétractys pour représenter le parallèle entre l’ « instrumenta maçonnique » qui trouve écho dans l’ « échelle philosophique » propre à l’Alchimie.

On peut donc constater que les Outils de l’Apprenti font résonance avec les quatre Éléments (Air, Eau, Feu, Terre).

Les Outils du Compagnon [Perpendiculaire, Equerre, Niveau] puis du Maître [Compas, Règle et Truelle] s’apparentent quant à eux aux grands principes de la Matière et de l’Esprit [le Mercure, le Souffre et le Sel].

La « Lumière », l’aboutissement de ce que l’Apprenti vient chercher en maçonnerie, se retrouvant alors incarner au travers de l’Étoile à six branches.

Pour conclure sur cette planche, je rappellerai que la principale mission de l’Apprenti sera de dégrossir sa « Pierre brute », d’en éliminer les scories, la matière superflue représentant ses propres vices et qu’il devra également apprendre à mieux se connaître pour mieux se rectifier.

Une fois compagnon, il poursuivra le travail engagé afin de rendre sa « Pierre parfaitement cubique » et ainsi pouvoir prétendre à la maîtrise.

A partir de ce moment-là, il travaillera sur la planche à tracer en utilisant sa « Règle » et son « Compas » et pourra sceller l’harmonie de la Loge à l’aide de sa « Truelle ».

Cependant, n’allons pas trop vite, le chemin du Grand-Œuvre, incarné pour le maçon dans la construction de son Temple intérieur, est long et laborieux…

(...)

Mickaël CHA.°.

R.°.L.°. "Roses et Croix d’Écosse"

O.°. Saint Étienne

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